posts du 1 février, 2008


Carrément bas…

PARIS – Le pouvoir d’achat, talon d’Achille de Nicolas Sarkozy? Le chef de l’Etat est en chute libre dans deux sondages publiés cette semaine, dont l’un de TNS-Sofres montre un dévissage brutal de huit points en un mois et de 24 points depuis cet été, et ce à moins de six semaines du premier tour des municipales.

C’est son plus mauvais score depuis son élection le 6 mai: selon une enquête TNS-Sofres réalisée les 23 et 24 janvier, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy s’effondre de huit points en un mois à 41%. Largement majoritaires, 55% des personnes interrogées déclarent ne pas lui faire confiance, en progression de sept points.

Si l’on compare avec les niveaux de satisfaction enregistrés par ses prédécesseurs après huit mois à l’Elysée, Nicolas Sarkozy se rapproche dangereusement du niveau de Jacques Chirac. En janvier 1996, le père de la « fracture sociale » plafonnait à 36% de satisfaits et 53% de mécontents, selon les archives de l’Ifop (contre 52% de satisfaits et 32% de mécontents pour Valéry Giscard d’Estaing en janvier 1975, et 51% de satisfaits et 28% de mécontents pour François Mitterrand en janvier 1982).

Un autre sondage publié cette semaine, également réalisé les 23 et 24 janvier, est venu confirmer ce décrochage. Selon l’institut CSA, seuls 37% des Français jugent que l’action du président va « plutôt dans le bon sens », en recul de sept points en un mois. Ils sont 52% à juger que son action va « plutôt dans le mauvais sens » (+8).

Ces enquêtes viennent confirmer un plongeon entamé cet automne. Fin novembre, il était pour la première fois passé sous la barre symbolique des 50%. Mi-janvier, il était devenu arithmétiquement impopulaire avec un nombre de mécontents supérieur aux satisfaits.

Dans l’entourage du président, on s’efforce de relativiser. Nicolas Sarkozy « est là pour faire des réformes », pas « pour être populaire », a répliqué jeudi son porte-parole David Martinon. « Nous sommes dans une phase de réformes, et nous ne nous attardons pas sur une cote de popularité », a-t-il même affirmé. Voire. David Martinon a concédé que l’Elysée surveille de près les courbes du président en commandant des sondages réguliers et thématiques à plusieurs instituts. Quand au budget consacré à ces études: « Je ne sais pas ».

En cette fin janvier, tous les clignotants sont au rouge. Sur le pouvoir d’achat, après la récente sortie du président sur les caisses « vides », 87% des sondés jugent l’action du gouvernement pas efficace contre la hausse des prix, selon TNS-Sofres.

Nathalie Schuck

Echapper à l’hépatite B, mourir d’une sclérose en plaque…

  Dix ans de procédure pour enfin établir un lien de causalité… Bah, ça sera toujours plus rapide que pour l’amiante (plus d’un demi-siècle)…

 

PARIS (AFP) – Quatorze ans après la campagne nationale de vaccination contre l’hépatite B, les responsables de deux laboratoire ayant mis au point et commercialisé le vaccin, ont été mis en examen jeudi pour « tromperie aggravée ».

Plus de vingt millions de Français (le tiers de la population) ont été vaccinés entre 1994 et 1998 contre le virus de l’hépatite B, maladie à l’origine de cirrhoses ou de cancer du foie.

1.300 d’entre eux ont subi des effets secondaires neurologiques, dont un millier de scléroses en plaques, selon certaines estimations.

Les responsables du laboratoire « SmithKline Beecham » (aujourd’hui GlaxoSmithKline, GSK) et de la société Pasteur Mérieux MSD – Aventis Pasteur (aujourd’hui Sanofi Pasteur MSD), deux laboratoires ayant fabriqué le vaccin, sont poursuivis pour « tromperie sur les contrôles, les risques et les qualités substantielles d’un produit ayant eu pour conséquence de le rendre dangereux pour la santé de l’homme », selon une source proche du dossier.

L’information sur le vaccin s’est faite « dans le respect de la réglementation et des procédures en vigueur », a souligné un porte-parole de GSK. « Ces accusations ne sont pas justifiées », a-t-on commenté chez Sanofi Pasteur MSD.

Le laboratoire Pasteur MSD est également mis en examen, en tant que personne morale, pour « homicide involontaire » pour la mort d’une patiente, Nathalie Desainquentin, décédée en 1998, à l’âge de 28 ans d’une sclérose en plaques et dont les parents se sont constitués partie civile.

« Pour nous, c’est une satisfaction dans la mesure où ces mises en examen confortent notre thèse selon laquelle les recommandations en vue de la vaccination n’étaient pas conformes aux risques véritables », a déclaré à l’AFP Me Bernard Fau, avocats de parties civiles.

Lancée en 1994 par Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé, la campagne nationale de vaccination contre l’hépatite B a été suspendue en 1998.

A partir de 1997, ont été déposées plusieurs plaintes pénales, aujourd’hui instruites par la juge Marie-Odile Berthela-Geffroy. Le dossier compte 29 parties civiles dont 5 représentent des victimes décédées.

En 2005, la Cour de justice de la République avait classé sans suite une plainte pour « mise en danger de la vie d’autrui » visant les ex-ministres de la Santé Jean-François Mattéi, Bernard Kouchner et Philippe Douste-Blazy.

La campagne de vaccination, encouragée par les pouvoirs publics, comparaît l’hépatite B au Sida et affirmait que le virus pouvait se transmettre par la salive, ce qui est faux. Elle a rapporté beaucoup d’argent aux laboratoires qui ont écoulé 70 millions de doses.

« La recommandation d’une vaccination à grande échelle allait très au delà des populations à risque (toxicomanes, professionnels de santé…) notamment en ce qui concerne la vaccination scolaire généralisée », a souligné Me Fau.

Comme dans d’autres dossiers de santé publique, l’établissement de la certitude d’un lien de causalité entre le produit et ses effets indésirables est difficile à établir.

En octobre 2002, une première expertise avait mis en cause l’attitude des pouvoirs publics coupables, selon le rapport, de « désinformations » et de « dissimulations ».

En septembre 2003, la Cour de cassation rendait un arrêt indiquant que le lien entre la vaccination et la sclérose en plaque ne pouvait être tenu pour acquis. Mais en 2004, une étude de la revue américaine Neurology suggérait un lien entre le vaccin et la maladie.

Depuis, le lien de causalité a été pris en compte en 2007 par le Conseil d’Etat dans le cas d’une infirmière de Sarreguemines (Moselle), atteinte d’une sclérose en plaques, à la suite d’une vaccination obligatoire contre l’hépatite B.

Pierre ROCHICCIOLI

Au PS rien de nouveau (5)

  3e forum de la rénovation, donc. Je ne cache pas, d’emblée, une nouvelle déception… le programme annonçait des « tables rondes ». Je m’y suis donc déplacé, par acquis de conscience, afin de voir en vrai ce que signifiait cette expression… bien sûr, je m’y attendais. Je ne me suis pas trompé sur la marchandise : contrairement à un discours classique, faisant s’exprimer un orateur face à un public, une « table ronde » veut donc dire qu’un orateur s’exprime devant un public (sans interaction avec celui-ci, évidemment), au nom d’une commission, tandis que les autres attendent, assis derrière lui, sur scène. Révolutionnaire…

  Voici, malgré tout, un petit extrait de ces discussions à sens unique. Je ne suis resté, je l’avoue, qu’une demie heure… quitte à devoir me bouffer des heures de discours, autant me les faire devant ma télé…

  A mon arrivée, c’est Najat Belkacem qui a la parole. Je n’ai rien contre elle. Je ne la trouve pas non plus flamboyante, ceci dit… sur le thème de l’égalité donc (en gros), elle évoque le rejet par sa commission de la culpabilisation basée sur les fraudes au RMI. Nonobstant ces fraudes donc, qui sont surtout le fait de quelques magouilleurs, il lui semble fondamental de préserver cet acquis social (je développe). Elle enchaine en rapportant que « aucune politique de l’emploi ne peut se construire sans l’implication de l’individu. ». Face aux projets de l’UMP d’établir une ANPE à l’anglaise, elle oppose le flou des critères d’appréciation d’un « emploi acceptable » (au-delà de trois offres de ce genre refusées, exclusion du demandeur d’emploi…), et la nécessité subordonnée de les définir clairement. Evoquant la sécurisation des parcours professionnels, au contraire de la fausse « flexisécurité » sarkozienne négociée récemment avec les syndicats, elle appelle à une protection des individus, avant la protection de l’emploi. De même, la camarade Belkacem évoque l’exigence d’accord collectifs (Royal, également, avait appelé à des réglementations effectives, des contrats respectés, plutôt qu’à un recours systématique à la loi). Pour cela, elle définit deux préalables : la méfiance face au système actuel dit de la « Flexisécurité », et surtout l’importance vitale d’instaurer une syndicalisation de masse. Plus paradoxal, elle a par la suite parlé de l’allongement de l’espérance de vie, et à ce sujet rapporté que sa commission était favorable à la mise sous conditions de ressources des allocations familiales (personnellement je vois l’intérêt, les réserver à ceux qui en ont besoin, mais je ne trouve pas cela très « égalitaire »… c’est du long terme et du pragmatisme certes, mais ce n’est pas très « socialiste »). Face aux notions de communautarisme, elle a également annoncé que sa commission n’y était pas opposée, mais qu’il fallait y imposer une dimension inter-culturelle (trop abstrait et dangereux pour moi, désolé…). De même, elle s’est prononcé contre les statistiques ethniques et la discrimination positive (je suis encore en désaccord avec cela, bien que le principe me répugne de considérer la « race » de quelqu’un, ces procédés peuvent aider à constater les discriminations, et à équilibrer au moins progressivement la part des « non-blancs » dans tout un tas d’institutions…). Plus intéressant à mon sens, sur la question de l’égalité, au sujet de la l’homoparentalité, la légalisation de l’adoption (transposition du jugement rendu par la CEDH par exemple), de l’insémination et de la présence du conjoint lors de l’accouchement. Enfin, et sur ce point également je tique (le MJS vient de noter le contraire dans son texte programmatique), le rejet pur et simple de la prostitution légale, au profit d’une politique de prévention, sur le modèle suédois. (le MJS, lui, prévoit une légalisation des travailleurs du sexe, comme en Allemagne, ceci permettant entre autres une vraie prise en charge des maladies, notamment sexuellement transmissibles, afin de lutter contre des épidémies… j’ai eu du mal à m’y faire, mais finalement je trouve cela raisonnable et pragmatique).

  Au tour du camarade Alain Bergougnioux de prendre la parole. Pour lui, la droite segmente et stigmatise. Il appelle, sur la question de l’éducation, à s’inspirer de la loi associée de 1989, qui place l’élève au centre du dispositif. Il faut ainsi « concentrer les moyens là où sont les faiblesses du système ». Sa commission se déclare également contre la suppression de la carte scolaire, mais pour une politique volontariste, capable d’ouvrir et de fermer les établissements (sans donner beaucoup plus de détail hélas…). Alain Bergougnioux rappelle ensuite la nécessité de l’information, qui doit notamment donner toute leur place aux parents dans le milieu scolaire. Puis, il oppose l’aide personnalisée, et le soutien scolaire gratuit (par exemple effectué par des élèves, en échange de bourses, selon le modèle Royal), à la marchandisation du soutien scolaire. Il exhorte à créer de nouvelles solidarités, et à respecter un minimum d’égalité des moyens entre écoles privées et publiques (ces dernières, par exemple en Lettres, étant dotées de 4 fois moins de budget que certaines grands cours privés, toutes proportions gardées !). Rappelant la nécessité, pour les socialistes, d’innover, il insiste finalement sur l’importance du prêt étudiant à taux zéro.

  Lucile Schmid, quant  à elle, rapporte que sa commission, se penchant sur les inégalités en milieu scolaire, a évoqué l’intérêt crucial de les résorber dès les premières années. Elle a ainsi évoqué le service de la petite enfance (un autre thème de campagne de Royal). Puis, rappelant que 17% des jeunes sortent du système scolaire sans qualification, elle a parlé de la nécessite d’une bonne orientation, et surtout, de moyens accordés à l’enseignement. Pointant du doigt Sarkozy, la camarade Schmid l’a accusé de ne pas vraiment s’adresser aux éducateurs, mais de juste chercher à faire des coups médiatiques (je suis d’accord avec ça, passée la poésie des discours, il n’y a en définitive pas grand-chose à attendre de l’UMP dans ce domaine…). Elle a ensuite mis en lumière la question des violences dans le thème des inégalités, et l’importance, de ce fait, d’une bonne présence des surveillants en milieu scolaire (100% d’accord, même si la présence policière, en cas de racket, ne me semble également pas superflue… ouais ça vient de Sarkozy, mais ce n’est pas mauvais pour autant…). Sa commission se prononce également pour une politique de redistribution, afin d’assumer dans la réalité les « beaux textes » de 1981.

  Michel Yahiel, pour sa part, a évoqué le fait que l’éducation devait redevenir le fer de lance de la gauche, cela constituant un défi majeur à relever. Citant l’exemple des violences de Villiers-le-Bel (j’aime pas du tout ça, à la base… beaucoup trop facile et simpliste, mais le développement de l’argument m’a paru intéressant), il s’est dit effrayé par le fait que les émeutiers s’en sont pris, cette fois-ci, à des symboles du collectif (bibliothèque, école…). Se prononçant contre ce qu’il a défini comme des « politiques sur mesure », il y a opposé des « politiques universelles ». Plus précisément, pour casser les « citadelles », il a proposé de construire « maisons du citoyen » (non, je n’ai pas la moindre idée de ce que cela peut signifier… mais je vais me renseigner dessus, pour ne pas mourir idiot…).

  Voilà. Ceci clôt cette série de billets en demie-teinte… le prochain traitera de la séance de Désirs d’Avenir de samedi dernier, nettement plus enthousiasmante à mon sens, sur le plan interactif…

Au PS rien de nouveau (4)

  Suite de mon compte-rendu sur les journées du 19 et du 20 janvier, à savoir le troisième jour du colloque sur la rénovation idéologique du PS à l’Institut Edgar Quinnet, ainsi que le troisième « forum de la rénovation ». Le titre reflète, de manière acide, ma déception face au stalinisme de ces « consultations populaires »; néanmoins je dois annoncer, ce qui fera l’objet de posts ultérieurs, que la réunion Désirs d’Avenir de samedi dernier, en revanche, était très réussie du point de vue démocratique. 7 heures en tout, dont presque 2H de temps de parole pour le public, eh ben voilà… personnellement, c’est au moins ce que je demande de la part d’un parti qui veut d’occuper des « petites gens ». Un peu de respect, bordel…

  Mon précédent billet sur ce sujet s’achevait sur la retranscription du discours de Marisol Touraine.

  André Vallini, qui s’occupe du troisième forum de la rénovation, prend la parole. Il veut « faire bouger les lignes ». Selon lui, « l’égalité des chances » est une notion réductrice. L’égalité, à son sens, doit se suffire à elle-même; elle doit être active, en action. A ce titre, il souhaite une réforme des APA et des PCH (aides réservées aux personnes handicapés ou ayant du mal à se déplacer), plus adaptables, et donc plus modernes (je suis d’accord sur le principe, mais hélas j’aurais aimé en connaître le détail… tant pis). Pour lui, les droits d’inscription en Fac doivent être proportionnels aux revenus des familles (rien à redire là-dessus).

  Le camarade Vallini, par la suite, a parlé avec éloquence de la culture. Citant l’exemple du musée de Vizil (là d’où serait partie notre première Révolution, en 1788), il a présenté le concept du « musée gratuit », afin de pallier au défaut de fréquentation; en effet, de nombreux français hésitent à aller dans un musée, d’abord par manque d’habitude, puis évidemment pour des raisons financières. La gratuité est un moyen de briser ces barrières. Pourtant, il ne faut pas en négliger, malheureusement, les aspects négatifs : d’abord, les conservateurs ont un caractère assez élitiste; ils voient dans cette mesure le danger de « se retrouver envahis par des touristes en short » (quel mépris… mais c’est la réalité !); ensuite, il faut dresser un constat amer : malgré tout, la fréquentation a tendance à se tasser au bout de quelques temps. Les mêmes personnes reviennent… et certaines ne se déplaceront tout simplement jamais, même en cas de gratuité totale. Pour clore sur une idée positive, André Vallini a néanmoins proposé que chaque école ait le devoir d’organiser au moins une sortie scolaire au musée, pour chacune de ses classes, chaque année.

  Vinvent Peillon, lui, a appelé à « refonder intellectuellement et organisationnellement la gauche » – une formule utilisée, selon lui et avec une pointe de sarcasme, depuis 1905. Il veut que les socialistes « recommencent à penser ». (Typiquement le genre de discours qui m’endort à moitié… oh les belles formules…). Pour lui, Royal représente l’énergie, l’espoir et la fierté (j’aurais personnellement dit l’honnêteté, l’intelligence et le courage, mais bon…). Il enchaine en parlant d’approfondir le débat sur la Nation française,et a reconnu une actuelle crise de l’identité nationale (pour moi, il y en a toujours eu, et il y en aura toujours…). Vincent Peillon appelle ensuite à lutter contre la surdité des politiques à tout ce qui se passe autour d’eux. Il veut une parole vivante, une sorte de « fécondation réciproque » (très drôle quand on évacue 1H30 de débat avec le public, non ?). Il exhorte le PS à ne pas « tomber dans l’immobilisme », afin de ne pas devenir « l’autre face de Sarkozy ». Il met en danger contre le négationnisme et le mépris (cf. l’affaire du « mouton dans la baignoire », qui pour moi renvoie plus à la haine entre les communautés…). Le camarade Peillon appelle ainsi à un investissement dans les domaines de la connaissance, de la solidarité, bref dans les « qualités » des français.

  A la suite de ce discours somme toute très abstrait, il a heureusement évoqué une approche un peu plus subtile de l’histoire politique; selon lui, le socialisme serait né du libéralisme, et en serait le meilleur accomplissement, établissant ainsi les conditions collectives nécessaires pour construire la liberté personnelle. Peillon dépeint ainsi Sarkozy non comme un libéral, mais comme un conservateur (100% d’accord avec ça, même si l’acceptation des « mesures Attali » dénote toutefois d’une certaine ouverture d’esprit).

  A la suite de ces discours, j’avoue que j’ai arrêté de noter, en constatant que l’heure du « débat avec la salle » était déjà passée depuis 45 minutes… sentant venir l’élimination pure et simple des questions/réponses avec le public, j’ai pris mon mal en patience et, comme précédemment décrit, ai manifesté ma déception et ma colère lorsque mon mauvais pressentiment s’est confirmé. Prochain post : un extrait du 3e et dernier forum de la rénovation, vu de l’intérieur.

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