posts du 20 mai, 2008


Le logo qui fait peur

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Bouuuuh… Effrayant, non ? Ce logo illustrant une sorcière, sur son balai, était celui d’une école anglaise. J’emploie le passé, car une coalition de parents d’élèves a réussi à obtenir son retrait, au motif qu’il mettait mal à l’aise les gamins, et que de nombreux adultes refusaient de les faire scolariser dans cet école, pour ce motif.

Y’en a qui ont vraiment de graves problèmes, dans la vie… Quand on pense que ce logo symbolisait le fait que la ville fut la dernière, en Angleterre, à dresser des bûchers pour les sorcières, c’est amusant de voir que, finalement, les mentalités n’ont pas tant changé que ça, aujourd’hui.

Le chien vert

Incroyable mais vrai… enfin, moi je trouve ça, personnellement, marrant :

http://www.zigonet.com/video/un-chien-ne-vert_art416.html 

Pour info, ce serait temporaire, et lié au liquide amniotique de sa poche…

Rocketeer, version réelle

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BEX (Suisse) (AFP) – Le pilote suisse Yves Rossy a réussi mercredi devant la presse un vol avec une nouvelle aile en carbone fixée sur son dos, renouvelant son exploit de 2004 qui lui a valu le surnom « d’homme à réaction ».

Harnaché dans son aile, Yves Rossy s’est fait larguer d’un petit avion à 2.500 mètres d’altitude au dessus de Bex (ouest de la Suisse), évoluant devant les caméras pendant plus de cinq minutes.

Accroché à son aile munie de quatre petits réacteurs, le pilote a foncé à plus de 200 km/h, dessinant plusieurs boucles devant les journalistes, avant d’ouvrir son parachute et de regagner sain et sauf l’aérodrome de Bex. « Fusionman », comme il se surnomme lui-même, se dirige dans l’air avec les mouvements de son corps.

Ancien pilote militaire et actuellement employé par la compagnie aérienne Swiss, Yves Rossy, 48 ans, était devenu en 2004 le premier homme à voler avec une aile individuelle munie de réacteurs.

Sa nouvelle aile, longue au total de 2,5 mètres, ne permet de voler que pendant dix minutes, compte tenu de la petite taille du réservoir de kérosène. Sa vitesse peut atteindre 120 à 300 kmh.

Le pilote allume ses réacteurs dans l’avion qui l’emmène en altitude pour s’assurer que les moteurs fonctionnent, un assistant se préparant au pire avec un extincteur.

Il saute ensuite de l’appareil, déploie l’aile dont les bouts étaient repliés, et allume les gaz. L’homme-oiseau est protégé par deux parachutes, un pour lui et un pour l’aile qui se déclenche automatiquement en cas de largage.

En 2005, il avait perdu le contrôle de son aile qu’il avait dû larguer en vol. Yves Rossy n’avait ouvert son parachute qu’à 500 mètres du sol.

Obama et les pétroliers

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Alors que les prix des carburants flambent aux Etats-Unis, Barack Obama, candidat à l’investiture démocrate pour la présidentielle américaine, a indiqué vendredi qu’il était favorable à une taxe sur les profits des compagnies pétrolières.

« Pour les Américains les plus riches, le prix de l’essence est un sujet d’ennui mais pour la plupart des Américains, c’est un problème gigantesque qui devient une crise« , a déclaré le sénateur de l’Illinois.

Barack Obama a demandé plus de transparence sur la façon dont les prix sont fixés pour les consommateurs. Il a également rappelé qu’il souhaitait mettre en oeuvre un plan de 150 milliards de dollars sur 10 ans pour favoriser les énergies propres et renouvelables.

Supprimer les taxes fédérales ?

Pour lutter contre la hausse du prix de l’essence, le candidat républicain John McCain a proposé de supprimer les taxes fédérales sur le prix du carburant durant l’été. Barack Obama n’est pas favorable à la suppression de ces taxes qui servent à financer la réparation du réseau routier et des ponts.

« Je ne veux pas qu’un conducteur économise 25 dollars -c’est ce que rapporterait en moyenne la suppression de la taxe- et se retrouve à conduire sur un pont dangereux« , a-t-il déclaré.

Répression en France

par Camille Stromboni, paru dans Libération 

Le mouvement lycéen a été marqué par un renforcement des sanctions à l’encontre des élèves grévistes et bloqueurs. «Cela devient quasi-systématique, explique Léo Moreau, vice-président de l’UNL, nous avons près d’un millier de cas dénombrés pour l’instant.» Des pressions ont aussi été exercées en amont pour décourager les élèves de manifester. Sarah, en première au lycée Emile-Dubois à Paris, a été menacée par son proviseur d’être «rayée» des listes du bac de Français. Idriss, en seconde à Aubervilliers (Seine-Saint- Denis), a reçu un courrier de son proviseur, qui le menaçait de saisir la CAF, en raison de ses nombreuses absences dues aux manifestations. Sans oublier les heures de colle, les exclusions provisoires, ou définitives et les poursuites en justice. D’autres mesures ont contrarié le mouvement, comme le refus de laisser les assemblées générales se tenir dans l’enceinte des lycées.

« Je n’ai pas peur des juifs »

par Jean-Pierre Perrin, correspondant à Jérusalem, paru dans Libération

Cela fait vingt ans que Sameeh et Ibtihal Slaibi, un couple d’Arabes israéliens, habitent des colonies juives. Par souci de confort et parce qu’ils veulent aussi, affirment-ils, vivre sur un territoire volé par Israël aux populations arabes. Depuis juin, ils se sont installés à French Hill, une terre palestinienne conquise en 1967 et que les autorités considèrent aujourd’hui, au mépris des règlements internationaux, comme un quartier de Jérusalem. Sameeh Slaibi, 50 ans, est expert-comptable dans la Ville sainte, Ibtihal, 35 ans, professeur dans le village palestinien voisin d’Issawiya. Leur maison, à côté de la synagogue, est chic. Sur la table du salon est posé un exemplaire en hébreu du quotidien Haaretz. «Pour combattre l’ennemi, mieux vaut savoir sa langue», confie en souriant la jeune femme.

C’est un couple moderne, des musulmans originaires de Majid al-Krum, près de Saint-Jean d’Acre. Ils disent avoir quitté la colonie de Neve Ya’cov, où ils étaient depuis vingt ans, parce qu’ils ne voulaient pas voir leurs trois fils et fille jouer avec des enfants de «collaborateurs» de l’armée israélienne. Six familles palestiniennes de Yatta, une commune misérable près de Hébron (Cisjordanie), venaient de s’y installer. Or, ce village a la réputation, désespoir oblige, de fournir des indicateurs aux soldats israéliens. «Quand j’ai appris que c’était l’armée qui payait leurs maisons, j’ai eu la certitude qu’ils avaient été exfiltrés (dans la crainte de représailles, ndlr). Nous avons décidé de partir», explique Sameeh Slaibi.

Détestation. Plutôt que de chercher un logement dans une localité arabe, le couple a choisi une autre colonie juive : French Hill. Pas question d’établir des relations avec leurs voisins juifs. «Elles sont cordiales mais se limitent à « bonjour, bonsoir ». Nous ne voulons pas les recevoir. Ni que nos enfants jouent avec les leurs», indique Ibtihal. Pas question non plus de les envoyer dans une école israélienne : les deux grands vont dans un collège chrétien franco-palestinien. Pas question encore d’aller faire des achats dans un supermarché juif.

Est-ce difficile d’habiter une colonie quand on vit dans la détestation d’Israël ? «Non. Je n’ai pas peur des Juifs. Et cette terre n’est pas la leur. Pourquoi n’aurions-nous pas une maison sur notre propre terre ?» insiste le mari, qui fut emprisonné à quatre reprises lorsqu’il étudiait à l’université de Jérusalem pour ses activités dans un petit parti panarabe. Sa femme renchérit : «On est heureux ici. Ce qui nous a incités aussi à venir, c’est la qualité des services. Rien à voir avec ce qu’on trouve du côté arabe.» Lorsque le couple habitait Neve Ya’cov, les rapports avec les voisins étaient plus tendus. «Après chaque attentat suicide, leurs enfants criaient aux nôtres « mort aux Arabes » et eux répondaient « mort aux Juifs ». Ici, ils sont plus libéraux. Comme ils ne sont pas religieux, on peut se déplacer pendant shabbat. Lors des fêtes juives, on préfère partir voir nos familles dans le nord», indique le comptable.

Cohabitation. Pour acquérir leur résidence, ils ont eu recours à un agent immobilier et à une banque israéliens. «L’argent est toujours plus fort que l’idéologie», remarque Sameeh. Lors des transactions, l’ancien propriétaire leur a demandé de ne pas révéler jusqu’à son départ qu’ils étaient arabes. «Après, on a trouvé dans notre boîte aux lettres le tract d’une agence juive invitant les gens de la colonie à ne surtout pas vendre aux Arabes.» Car l’histoire du couple Slaibi est loin d’être isolée. De plus en plus, des familles arabes israéliennes cherchent à habiter les colonies autour de Jérusalem. Selon le chercheur israélien Danny Rubinstein, elles seraient des centaines, surtout à la recherche d’un mieux vivre : «D’où la crainte pour les résidents juifs de voir leurs maisons perdre sa valeur si une famille arabe s’installe à côté.» Dans tous les cas, les Arabes chrétiens sont préférés aux musulmans, qui inquiètent davantage. «Nos voisins, confirme Ibtihal, nous ont demandé : « Etes-vous chrétiens ou Arabes ? » Ils croyaient que seuls les Arabes étaient musulmans et que les chrétiens quelque chose d’autre.» Demeure une étrange cohabitation entre deux mondes. Ainsi, le couple Slaibi ne vote pas, même pour les listes arabes, ne condamne ni les attentats du Hamas ni les roquettes du Hezbollah, même s’il déclare «être contre la mort de quiconque». Les jours de congés, Ibtihal emmène ses enfants à la découverte de l’ancienne Palestine, celle d’avant la Naqba. Parfois, elle regrette de ne plus les voir s’amuser avec des copains : «Mais bon, maintenant, leur façon de jouer a changé. Ils préfèrent les jeux vidéo.»

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