Répression en France

par Camille Stromboni, paru dans Libération 

Le mouvement lycéen a été marqué par un renforcement des sanctions à l’encontre des élèves grévistes et bloqueurs. «Cela devient quasi-systématique, explique Léo Moreau, vice-président de l’UNL, nous avons près d’un millier de cas dénombrés pour l’instant.» Des pressions ont aussi été exercées en amont pour décourager les élèves de manifester. Sarah, en première au lycée Emile-Dubois à Paris, a été menacée par son proviseur d’être «rayée» des listes du bac de Français. Idriss, en seconde à Aubervilliers (Seine-Saint- Denis), a reçu un courrier de son proviseur, qui le menaçait de saisir la CAF, en raison de ses nombreuses absences dues aux manifestations. Sans oublier les heures de colle, les exclusions provisoires, ou définitives et les poursuites en justice. D’autres mesures ont contrarié le mouvement, comme le refus de laisser les assemblées générales se tenir dans l’enceinte des lycées.

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