posts du 9 décembre, 2008


Descentes musclées dans les collèges

Note : suite à l’émotion causée dans l’opinion publique par ces méthodes brutales à l’encontre de mineurs, les autorités ont prétexté un dérapage… ben ce serait le 60e, rien que dans le Gers, alors ! Gageons que cet engrenage de stupidité et de violence n’est pas prêt de s’arrêter demain…

 

Source : Le Post

Comment ces contrôles anti-drogue se sont-ils passés dans le Gers?

 

Deux opérations de contrôles, dans un CFA et un collège de Marciac, créent en effet particulièrement la polémique…

Le père d’une élève de la classe de 3ème où un de ces contrôles s’est déroulé publie le témoignage de sa fille Zoé: « Le chauve nous a dit: « Nous allons faire entrer un chien! Mettez vos mains sur les tables, restez droit, ne le regardez pas! Quand il mord, ça pique! »

Sur Le Post, Pierre-Yves Sarrat, responsable départemental de la FCPE réagit:

D’autres parents se sont-ils élevés contre ces contrôles?
« Oui. Deux autres parents d’élèves de la classe de Zoé m’ont confrmé ses propos et dénoncent de telles pratiques inacceptables. Mais ils ne veulent pas parler car ils ont peur des représailles. Ici, tout se sait. »

Pourquoi de tels contrôles?
« Depuis que la nouvelle procureure de la république est arrivée en janvier 2008, ça a immédiatement changé. Elle a mis en place une politique anti-drogue très ferme, en accord avec l’inspection d’académie et les responsables d’établissements. »

Sur Le Post, Joël Rambeau, responsable syndical FSU du Gers, réagit aussi:

Que pensez-vous de ces contrôles?
« C’est très choquant. A priori, les gendarmes ont une vision très négative de la jeunesse. En plus, cela n’a pas eu lieu dans un lycée privé ou huppé, mais un établissement populaire, ce qui stigmatise ces jeunes, et je déplore grandement les fouilles au corps serrées dont onf fait l’objet plusieurs élèves à l’école, c’est grave. »

Des fouilles au corps au collège?
« Oui, exactement, aussi surprenant que cela puisse paraître. Certains élèves se sont retrouvés en petite tenue, dans un local de l’établissement scolaire, à l’abri des regards. »

Vous en êtes sûrs?
« Oui. Il n’est pas autorisé de procéder à de telles fouilles sans commission rogatoire. C’est choquant pour les élèves. »

Que faire?
« Très honnêtement, nous déplorons réellement ce type de contrôle. Au-delà des fouilles serrées, nous déplorons les chiens non muselés en classe et la façon dont les gendarmes ont parlé aux collégiens, qui n’est pas acceptable. »

Que pensez-vous de cette histoire?
« C’est inacceptable et choquant. Il y a confusion des genres, on confond prévention et répression. »

Et maintenant?
« Nous avons bon espoir que cela ne se reproduise plus. »

Pourquoi?
« Suite à notre dénonciation des faits, le colonel de gendarmerie d’Auch, l’inspection d’académie et le préfet, -chez qui nous avions déjà senti un soutien et des signes de sensibilisation-, se sont réunis pour en parler. Jeudi dernier, ils nous ont dt que ce genre de contrôle ne se déroulerait plus de la sorte. »

Comment se dérouleront-ils désormais?
« Nous ne le savons pas précisément. »

Contactée par Le Post ce mardi, la procureure de la république Chantal Firmigier-Michel ne « souhaite pas s’exprimer sur ce sujet » et renvoie vers un article du quotidien local La Dépêche et une déclaration à l’AFP dans laquelle elle tient les propos suivants: « Les élèves ont peur des contrôles, ça crée de la bonne insécurité. »

Les Verts continuent comme avant, Duflot réélue, Waechter revient pour les européennes…

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Des Verts rassemblés avec près des trois-quarts des votes. Sur une ligne radicale, écolo et à gauche, derrière le rassemblement pour les Européennes avec Dany Cohn Bendit. Et pour qu’une «majorité alternative à Nicolas Sarkozy l’emporte dans les urnes» en 2012.

Juste avant 13 heures et après une nuit de tractations sur les postes dans la nouvelle direction et de réécriture du texte de synthèse, les 528 délégués de la formation écologiste réunis en Congrès à Lille se sont rassemblés dans une large majorité.

Les quatre motions constituant la nouvelle majorité ont obtenu 70,99% des voix des délégués. La gauche du parti a totalisé 12,57%  de voix et les environnementalistes du tandem Cochet-Baupin 6,44%. A 19h30, Cécile Duflot, très applaudie et très émue a été de facto reconduite dans ses fonctions de secrétaire nationale, à l’âge de 33 ans. «Il fallait franchir le congrès, à nous de nous retrousser les manches et nous engager totalement dans le rassemblement. Pour que toute l’écologie enfin soit en campagne» a lancé Duflot de la tribune.

«La feuille de route est claire, elle réaffirme l’orientation des Verts en faveur de la décroissance “sélective équitable et solidaire”, notre participation active au rassemblement des écologistes (de Bové aux amis de Hulot ndlr). Et sur la volonté de faire en sorte que cette dynamique dépasse les élections européennes et trouve son expression aux régionales (2010) et à la présidentielle de 2012», a commenté la secrétaire nationale.

Cette nouvelle majorité «à quatre» regroupe les mouvementistes autonomistes amis de Cécile Duflot et les écolos «réalos» proche de Dominique Voynet, les environnementalistes autour de Jean-Marc Brûlé et ceux qui, proches de Noël Mamère, avaient lancé l’appel au Rassemblement des écologistes de tout poil.

Au sein des environnementalistes, le tandem Yves Cochet-Denis Baupin qui prône aussi le rassemblement mais comme levier pour une « démolition-reconstruction des Verts » n’a pas rejoint la majorité : «Ils jouent les prophètes de l’apocalypse. Ils veulent casser les Verts et réfléchir après. Nous on veut ouvrir, réformer les Verts, pas les dissoudre», expliquait un proche de Duflot. L’aile gauche du parti –Martine Billard, Françine Bavay, Yves Contassot – est également restée dans la minorité, notamment du fait de leur opposition à la présence du MEI d’Antoine Waechter derrière Cohn-Bendit: «La direction n’a pas voulu intégrer dans le texte de synthèse, le refus que des gens participant à un exécutif avec la droite puissent faire partie du rassemblement aux européennes», expliquait Yves Contassot.

Mathieu Ecoiffier.

Crise financière : La Reine d’Angleterre se met au régime !

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Source : LeMonde.fr

Les chroniqueurs royaux en ont perdu leur flegme. La crise et la récession obligent la reine d’Angleterre Elizabeth II à se serrer la ceinture. En visite à Oxford, le mercredi 27 novembre, la souveraine a porté le même manteau rouge que lors d’une cérémonie à l’académie militaire de Sandhurst, à l’automne 2005. Au cours d’un bal en Slovénie, un mois plus tôt, elle avait mis une robe de soirée vieille de vingt ans.

Les membres de la famille royale ont été priés de suivre son exemple. Son mari, le duc d’Edimbourg, a fait réajuster un pantalon datant de 1957. Les sorties en « boîte » très médiatisées des princes William et Harry se sont faites plus rares. « La situation économique est affreuse » : Sa Majesté, qui ne commente jamais l’actualité, est sortie de sa réserve lors d’une cérémonie à la London School of Economics en demandant à ses hôtes « pourquoi personne ne s’en est-il rendu compte ? »

ARRIÈRE-PENSÉES POLITIQUES

La reine, qui n’a ni chéquier ni carte de crédit, ignore l’argent et n’a jamais un sou sur elle. En tant que souveraine, Elizabeth II reçoit la « liste civile », qui lui est allouée chaque année par l’Etat pour couvrir les dépenses de sa fonction. Loin d’être négligeable, sa fortune privée est estimée à 320 millions de livres (387,80 millions d’euros), selon le classement 2008 du Sunday Times des personnalités les plus riches du royaume. Elle arrive à la 264e position. Rentière, la reine a du souci à se faire. La partie la plus importante du patrimoine royal est constituée de placements financiers. La dégringolade de la Bourse a fortement réduit la valeur de son portefeuille, composé d’actions et d’obligations britanniques.

Elizabeth II possède, en son nom propre, les bénéfices du duché de Lancaster. Or les profits de cette entreprise chargée de fournir au chef de l’Etat un revenu indépendant ont été frappés de plein fouet par la crise de l’immobilier. Vu l’effondrement des ventes aux enchères, il lui est impossible de céder bijoux, tableaux ou pur-sang pour renflouer la caisse Windsor.

Reste que les arrière-pensées politiques ne sont pas absentes de cette cure d’austérité. La sortie du livre Living off the State (« Vivre aux crochets de l’Etat ») de Jon Temple, très critique sur l’opacité des finances de la souveraine, embarrasse le palais. L’auteur affirme, chiffres à l’appui, que la « firme royale » a tendance à confondre les biens de l’Etat avec les intérêts privés de ses membres.

Jeux violents dans les cours de récréation : le « petit pont massacreur »

  Comme quoi, les gamins n’ont décidément pas besoin des jeux vidéos pour se taper dessus…

  Le JRDF ne fait pas trop dans le fait divers, mais celui-ci nous semble important. En espérant que ces conneries diminuent, un jour…

 

Source : Le Post

« Il n’a pas voulu participer au jeu du ‘petit pont massacreur’ et s’est fait littéralement massacrer » explique son père Sébastien au Post.

Bilan: « un traumatisme crânien, des bleus dans le dos, la lèvre coupée », 10 jours d’ITT, et un « très gros choc psychologique » dixit son père.

Le lendemain de l’agression, ses parents ont porté plainte contre X pour « violences volontaires en réunion. »

Sur Le Post, Sébastien, le père d’Yvane, livre son inquiétude:

Comment va votre fils?

« Pas très fort. Il est à la maison, soit devant l’ordinateur -il est sur le blog de sa mère-, soit avec nous. Depuis que c’est arrivé, on ne le laisse plus sortir seul. »

Pourquoi?

« On a peur des représailles. Dans un quartier comme le nôtre (celui du Montgaillard, au Havre ndlr), quand quelqu’un porte plainte, ça se sait, et je ne veux pas que mon fils ait d’autres problèmes. Je m’inquiète aussi pour mon autre fils, Théo, qui a 9 ans. »

Comment avez-vous su pour l’agression d’Yvane?

« C’est l’infirmière du collège qui m’a appelé pour me dire que mon fils avait fait un malaise. Dès que je suis arrivé sur place et que j’ai vu Yvane, j’ai tout de suite compris que ce n’était pas un malaise. »

Que vous a raconté votre fils?

« Il dit qu’il n’a pas voulu jouer au jeu du ‘petit pont massacreur’, et que, du coup, ses ‘camarades’ l’ont tabassé quand même, ce qui est le principe de ce jeu. Ça s’est passé dans les vestiaires du collège. Après, Yvane n’a pas pu nous donner tous les détails. »

Pourquoi?

« Il a un gros trou noir, à partir de ce moment-là jusqu’à dimanche soir. Il ne se souvient de rien. Chaque fois que quelqu’un lui pose des questions sur ce qu’il s’est passé, il répond qu’il ne sait pas. »

D’autres camarades ont assisté à la scène?

« Oui. Un en particulier, qui a rendu visite à mon fils quand il était à l’hôpital. Il lui a raconté la journée de l’agression. A priori on lui a fait un croche-pattes, sa tête a frappé un banc de bois et il a fait un malaise. Là, les autres collégiens n’ont pas vu qu’il avait fait un malaise, lui ont mis sa capuche et ont continué à le frapper. »

Quand va-t-il retourner au collège?

« Il ne retournera pas dans ce collège. Là, il a 10 jours d’ITT, et ne veut pas y retourner. Moi non plus d’ailleurs. J’ai trop peur pour lui. »

Qu’allez-vous faire?

« Je commence des démarches à la mairie pour le faire changer de collège. S’il faut aussi changer de ville, nous le ferons. En fait c’est ce que nous aimerions: quitter la ville au plus vite. »

Vous souhaitez déménager?

« Oui. On veut partir et oublier cette histoire. C’est un gros choc pour mon fils. Je me dois d’assurer sa sécurité et celle de ma famille. »

Comment va votre femme?

« Elle a peur de tout. Elle se retourne sans arrêt dans la rue, elle sursaute dès qu’un téléphone sonne, elle est complètement stressée. »

Que pensez-vous de cette histoire?

« J’avais déjà entendu parler du jeu du foulard à l’école, mais pas de celui du ‘petit pont massacreur’ au collège. Avec ma femme, on a décidé de porter plainte pour alerter les gens de ce qu’il se passe et dont on n’est pas forcément informés. »

Le CREDOC analyse l’impact du travail le dimanche

Source : Libération/AFP

Voilà un rapport qui tombe plutôt mal pour le gouvernement. Au moment où il réfléchit à un assouplissement du travail dominical, le Centre de recherche pour l’étude et l’observation des conditions de vies (Crédoc) publie une étude qui relativise l’intérêt de l’ouverture des magasins le dimanche pour la consommation et l’emploi, deux indicateurs économiques que l’Etat suit aujourd’hui à la loupe.

Dans les pays étrangers, l’expérience montre que, pour le secteur alimentaire, «lorsqu’on autorise l’ouverture des magasins le dimanche, ce sont plutôt les grands magasins qui en profitent, mais la consommation n’augmente pas puisque les gens ne mangent pas plus», a indiqué à l’AFP Robert Rochefort, le directeur du Crédoc. Les petites surfaces alimentaires, qui emploient plus de personnel au mètre carré que les hypers, devraient donc perdre des clients. Du coup, le Crédoc estime que l’ouverture des magasins le dimanche entraînerait au final des suppressions d’emplois : 6 800 si 40 % des hypermarchés décidaient d’ouvrir le dimanche, et 16 200 s’ils ouvraient tous.

Dans le secteur non alimentaire, l’ouverture dominicale pourrait créer 14 800 emplois, grâce à une augmentation de la consommation, qui se ferait toutefois au détriment du petit commerce. «L’ouverture des magasins devrait se traduire par une baisse du taux d’épargne de 0,5 % dans le non-alimentaire», estime Rochefort.

Ce qui est amusant c’est que, si 52 % des personnes interrogées sont favorables à une ouverture des magasins le dimanche, 60,8 % refusent de travailler ce jour-là. Les personnes qui ont des proches travaillant dans le commerce, elles, sont carrément opposées à l’assouplissement.

La Guyane paralysée par des grèves causées par les prix du carburant

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Source : AFP

Dans une lettre au chef de l’Etat rendue publique dimanche, les responsables de huit formations politiques parmi les principales de Guyane demandent au président de la République de prendre « toutes les décisions nécessaires à l’aboutissement de la juste demande du peuple guyanais ».

Parmi les signataires figurent les représentants de l’UMP-Guyane, le Parti socialiste guyanais (PSG), les Verts Guyane, le Mouvement de Décolonisation et d’Emancipation sociale (MDES) et Walwari (Eventail en amérindien, le mouvement de Christiane Taubira).

L’initiative survient au moment où les manifestants, qui réclament une baisse de 50 centimes par litre de carburant, maintiennent les 25 barrages routiers qu’ils ont érigés pour empêcher la circulation dans le département, ne laissant passer que les transports d’urgence.

L’aéroport international de Rochambeau (Cayenne) restait fermé dimanche aux vols commerciaux. Au port, les bateaux étaient à quai. Le prochain tir de la fusée Ariane 5, prévu le 10 décembre, avait dû être reporté vendredi au 16 décembre prochain, du fait de l’impossibilité de circuler pour les personnels de la base spatiale.

Forcé de rester dans l’Hexagone en raison du blocage, le président de l’Association des maires de Guyane, Jean-Pierre Roumillac, a estimé dans un entretien avec l’AFP depuis Cayenne qu’il fallait « négocier » et « ne pas rejeter la proposition de l’Etat ».

Vendredi, le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer, Yves Jégo, avait annoncé une baisse de 30 centimes par litre de carburant. Il a demandé aux élus de consentir de leur côté à une baisse de 10 centimes sur les taxes locales, ce qui porterait la réduction des prix à 40 centimes.

Un arrêté du préfet pris samedi a entériné baisse de 30 centimes à la pompe.

Yves Jégo a proposé en outre « de prendre 5 millions d’euros dans le fond exceptionnel d’investissement pour l’outre-mer » pour compenser le manque à gagner des collectivités, le temps qu’une mission d’inspection se prononce sur le prix du carburant.

« Si l’Etat met 5 millions d’euros sur la table, on peut essayer de discuter. D’abord avec le peuple guyanais qui doit décider. Et avec l’Etat afin de vérifier que ces 5 millions ne soient pas pris sur une ligne budgétaire déjà prévue pour la Guyane », a dit M. Roumillac, semblant attester de l’amorce d’une ouverture de dialogue.

A Cayenne, les élus du département se sont réunis à huis clos, sans que rien ne filtre de leurs discussions.

Les manifestants ont reçu le soutien du député (PS) et président du conseil régional de Guadeloupe Victorin Lurel, qui s’est rendu à Cayenne pour dire qu’à ses yeux les événements guyanais étaient « l’élément déclencheur » d’une lutte pour un juste prix du carburant dans les départements d’outre-mer, qu’il situe « entre 1 et 1,20 euros (par litre) ».

Menée par une coalition comprenant des associations de consommateurs et des syndicats professionnels, notamment des transporteurs, soutenue par de nombreux élus, la fronde n’a donné lieu à aucune violence durant le week-end. Les forces de police se tiennent à distance des barrages, formés de véhicules garés en travers des routes et de barrières métalliques.

Frédéric Farine.

L’UMP veut interdire… les dégustations de vin !

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Source : RMC.fr

 

L’actuel projet de loi « Hôpital, patients, santé et territoires » est adopté, sa dégustation pourrait désormais avoir un goût bien amer ! Cette nouvelle législation vise en effet à interdire, entre autre, l’offre gratuite dans un but promotionnel, et donc notamment la dégustation dans les caveaux ou sur des foires commerciales !

 

(Le JRDF est de tout coeur avec cette initiative de l’UMP. Nous remercions la droite au pouvoir de faire preuve d’autant d’autoritarisme absurde, et nous lui conseillons, par la suite :

- d’interdire les barbecue (Cancérigène !)

- de taxer au double tous les fromages (Cholestérol !)

- d’interdire toutes les sucreries (Risque de diabète ! Attention ! Dangereux !)

 

…ce qui devrait favoriser une bonne grosse révolution.

 

Quoi ? Je jette de l’huile sur le feu ? Meuh nooooon…)

Mahmoud Ahmadinejad (Iran) accuse les USA d’avoir fomenté la crise financière

Source : Associated Press.

 

DOHA, Qatar – Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a déclaré samedi que la crise financière avait mis un terme à un système capitaliste « impitoyable et injuste ».

Mahmoud Ahmadinejad a suggéré que la crise pourrait être un « stratagème » des Etats-Unis pour « affaiblir leurs rivaux et attirer des richesses » dans leur propre économie.

Il s’exprimait à Doha au Qatar, à l’occasion de la conférence internationale des Nations unies sur le financement du développement, réunissant les représentants des 20 pays les plus riches du monde.

M. Ahmadinejad a aussi mis en garde les pays en développement, les invitant à ne pas tomber dans le piège tendu par le « bloc capitaliste » qui, selon lui, cherche des solutions pour sortir de la crise aux dépens des plus pauvres.

Robert Hue quitte le Conseil National du PCF

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Source : AFP

Note : J’aime bien Robert Hue, mieux que Buffet en tout cas… j’attends de voir ce qu’il va faire. Par contre, c’est peut-être un peu extrême de sortir que « le PCF n’est plus réformable »… ça va mettre les militants dans la merde, quand même !

 

L’ancien leader du Parti communiste ne se « retrouve pas dans les orientations stratégiques de ces dernières années » mais « n’abandonne ni ses convictions ni les valeurs qui fondent son engagement ».

‘ancien leader du Parti communiste français Robert Hue a annoncé dans une lettre à la secrétaire nationale du PCF, Marie-George Buffet, qu’il quittait le Conseil national du parti, et entendait prendre prochainement une « initiative », a-t-on appris vendredi 28 novembre.


Dans cette lettre adressée mercredi à Marie-George Buffet, à deux semaines du 34e Congrès du PCF, et publiée dans Le Parisien-Aujourd’hui en France à paraître samedi 29 novembre, le sénateur du Val d’Oise qualifie cette décision de quitter le Conseil national du parti de « décision mûrement réfléchie ».

« Le PCF n’est plus réformable »

Il précise qu’il annoncera « dans peu de temps » une « initiative » qui lui donnera la « possibilité de poursuivre autrement et reprendre plus activement [s]on combat pour un monde plus juste et plus humain ».


« Je ne me retrouve pas dans les orientations stratégiques de ces dernières années » mais « je n’abandonne ni mes convictions ni mes valeurs qui fondent mon engagement », souligne-t-il dans une interview au Parisien.


L’ancien numéro un du PCF n’a pas dit qu’il rendait sa carte du PCF mais a expliqué à l’AFP que son geste était une « rupture » avec un parti « qui n’est plus réformable ».

Belgique : guerre entre le gouvernement et les blogs

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 Source : AFP

La blogosphère belge et le ministre de la Défense, Pieter De Crem, étaient à couteaux tirés vendredi, les internautes reprochant au ministre d’avoir dénoncé au Parlement le « danger des blogs » après avoir été épinglé par la serveuse belge d’un bar de New York.

L’affaire est partie du compte-rendu –publié le 18 novembre sur sa page personnelle par la jeune femme, Nathalie Lubbe Bakker– d’une visite effectuée par le ministre et ses conseillers au « B Café », un bar belge à New York dans lequel elle travaillait.

La jeune Belge, flamande comme le ministre de la Défense, se disait scandalisée par le comportement de Pieter De Crem lors de cette soirée, affirmant qu’il avait entonné des chansons paillardes et voulu se servir lui-même derrière le comptoir.

Elle ajoutait qu’un conseiller ministériel lui avait avoué que la visite au siège de l’ONU à New York était loin d’être essentielle, mais qu’elle avait été maintenue « parce qu’il ne se passait rien à Bruxelles ».

Deux jours plus tard, dans un nouveau billet, Nathalie Lubbe Bakker expliquait avoir été licenciée après qu’un collaborateur du ministre eut passé un coup de téléphone à son employeur.

L’affaire est remontée jusqu’au Parlement, où plusieurs députés ont interrogé jeudi le ministre sur sa soirée new-yorkaise.

Pieter De Crem a parlé d’un « non-évènement », mais il a reconnu, après l’avoir nié, qu’un membre de son cabinet avait bel et bien téléphoné au patron du bar.

Devant les députés, le ministre s’est aussi lancé dans une tirade contre les « dangers » des blogs. « Tout le monde ici est une victime potentielle de ce genre de chose. Nous devons y réfléchir », a dit le ministre, qui a demandé à ses services juridiques d’étudier le moyen de défendre son honneur dans cette affaire.

« Sa sortie au Parlement sur le danger du phénomène des blogs démontre à quel point la génération politique actuelle ne prend pas la pleine mesure du monde et de la complexité à laquelle elle est confrontée », estime le blogueur belge Denis Balencourt.

D’autres blogs ont réagi en publiant des documents montrant le ministre plus ou moins à son avantage, cannette de bière aux lèvres ou vantant les mérites de l’omelette.

 

Meuuuh… (un employé mort piétiné pendant les soldes, aux USA)

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Source : Le Monde.fr

Aux Etats-Unis, le « Black Friday », jour suivant la fête de Thanksgiving, marque traditionnellement le début des achats de Noël avec notamment des soldes très importantes dans les magasins qui ouvrent leur porte dès le petit matin. Vendredi 28 novembre, cette tradition a pris une tournure tragique dans un magasin Wal-Mart de Long Island, dans l’Etat de New York. Un employé qui venait d’ouvrir les portes pour laisser entrer une foule impatiente a été écrasé par les acheteurs qui se ruaient sur les produits. L’homme, âgé de 34 ans, est mort de ses blessures.

Au moins quatre personnes, dont une femme enceinte, ont été hospitalisés après cet incident. D’autres employés du magasin ont également été blessés alors qu’ils tentaient de venir en aide à leur collègue. Kimberly Cribbs, qui faisait partie des quelque 2 000 personnes amassées devant le magasin Wal Mart, a affirmé que les clients s’étaient comportés « comme des sauvages ». « Quand on leur a dit qu’ils devaient partir parce qu’un employé avait été tué, ils ont commencé à crier : ‘ça fait une journée que je fais la queue’. Et ils ont continué à acheter », a-t-elle confié à l’Associated Press.

« TOTALEMENT CHAOTIQUE »

La police locale est en train de vérifier les vidéos de surveillance pour tenter d’identifier les personnes responsables, même si elle reconnaît que l’identification pourrait être problématique. Michael Fleming, un des policiers en charge de l’enquête, a dit que la scène à l’intérieur de l’immeuble était « totalement chaotique » et a mis en cause la direction pour n’avoir pas prévu assez d’employés. Dans un communiqué, le vice-président de Wal Mart, Hank Mullany, a rejeté les critiques et fait part de sa profonde émotion.

La National Retail Foundation, qui estime que 128 millions d’Américains se sont rués dans les magasins du pays vendredi, assure que c’est la première fois qu’un tel incident se produit. Mais comme le rappelle le New York Times, de telles scènes d’hystérie « sont devenues normales pendant la période connue sous le nom de Black Friday ». « C’était une tragédie, et en même temps on sent que ce n’était pas un accident », note le quotidien new-yorkais, rappelant qu’aux Etats-Unis, acheter est « un sport de contact »« de créer un sentiment de manque alors que l’on est en pleine abondance, une anxiété qui oblige à agir immédiatement pour ne pas passer à côté ». et que les magasins ont toujours été bon dans l’art « de créer un sentiment de manque alors que l’on est en pleine abondance, une anxiété qui oblige à agir immédiatement pour ne pas passer à côté ».

Infanticide dans un fast-food

Un fait divers particulièrement horrible…

 

Source : Le Post

Dimanche après-midi, une employée du McDonald’s d’Epinal, dans les Vosges,  fait un malaise.

Le médecin qui l’examine s’aperçoit que la jeune femme âgée de 28 ans a accouché récemment, selon Le Parisien.

Mais la jeune femme nie cette grossesse.

Conduite à l’hôpital, elle est rapidement placée en garde à vue.


Les policiers d’Epinal ont été avertis par les secours.

Dimanche, en fin de soirée, la jeune femme passe aux aveux.

Elle précise aux policiers qu’elle a accouché la veille, dans les locaux du fast-food, et qu’elle s’est débarrassée du nouveau-né en le jetant dans une poubelle du McDonald’s, toujours selon Le Parisien.

Les policiers se rendent sur place, et découvrent le bébé mort dans une poubelle de la salle des vestiaires.

L’autopsie du nouveau-né devra déterminer s’il était né viable ou non.

Clash sur la question du nucléaire

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  Une analyse intéressante de la désinformation colportée, sur le sujet, par les lobbys du nucléaire… comme par leurs opposants.

  Source : Libération

  http://www.liberation.fr/politiques/0101303203-quand-lauvergeon-entre-en-collision-avec-un-militant-anti-nucleaire

  


Un internaute a attiré l’attention de la rubrique Desintox sur le débat vigoureux qui a opposé le mois dernier sur les ondes de France Inter la patronne d’Areva, Anne Lauvergeon, au porte parole de «Sortir du nucléaire», Stéphane Lhomme. Un débat choc bourré d’amabilités  («vous alignez des contre-vérités», balance Lhomme. «Vos chiffres sont faux», répond Lauvergeon), d’où l’auditeur lambda ressort en ayant l’impression que quelqu’un lui ment… sans savoir qui.

Le premier débat entre les deux interlocuteurs porte sur la part du recyclable dans les déchets de l’industrie nucléaire. Lhomme s’en prend aux affirmations de Lauvergeon : «Elle vient de dire que 96% de ses déchets étaient recyclables, sauf qu’il y en a 0 % qui sont réutilisés. Ce qui fait qu’Areva cherche continuellement de nouvelles réserves d’uranium.» Réponse de Lauvergeon : «Le Mox (combustible à base de plutonium recyclé et d’uranium appauvri, ndlr) est recyclé en continu dans nos centrales.» Et d’appeler Lhomme à venir voir comment fonctionne une centrale avant de parler…

Les faits :

Que 96% du combustible nucléaire soit potentiellement recyclable, c’est vrai. Quand une tonne de combustible irradié entre à La Hague – qui reçoit le combustible irradié des centrales françaises, japonaises ou italiennes – il en ressort 950 kg d’uranium de retraitement, 10 kg de plutonium et «seulement» 40 kg de déchets ultimes. Ces derniers 40 kg, qui concentrent 99% de la radioactivité, sont vitrifiés et destinés, selon la loi de 2006, à être enfouis dans le sous-sol français. Ils représentent donc les 4% de déchets non recyclables du nucléaire, auxquels Lauvergeon oppose les 96% restant. Ces chiffres ne sont pas contestables.

Mais recyclable ne veut pas dire recyclé. Et le combustible effectivement recyclé est loin d’atteindre la totalité de ces 96%. Pour autant, Lhomme caricature à outrance en affirmant que 0% des déchets est réellement recyclé. La vérité est entre les deux.

Revenons à nos matières potentiellement réutilisables.

Les 10 kg de plutonium sortis de la Hague sont destinés à fabriquer un nouveau combustible. Associé à de l’uranium appauvri, ce plutonium devient du Mox, qui alimente effectivement des centrales nucléaires. Vingt-deux des 58 réacteurs de la France brûlent du Mox.

Qu’advient-il des 950 kg d’uranium de retraitement, propriété d’EDF ? Il est réutilisable, à la condition d’être réenrichi (processus qui, pour l’heure, se fait en Russie). Mais la plus grande partie de l’uranium ne prend pas le chemin de la Russie. La grande majorité de l’uranium sorti de la Hague (en 2007, 85 % d’après les propres chiffres d’EDF) est envoyé à Pierrelatte où il est stocké. Il s’agit pour l’électricien d’un «bas de laine» énergétique qu’il se réserve pour des jours meilleurs. Potentiellement recyclable, donc. Mais pas (encore?) recyclé.

Explication : aujourd’hui, l’uranium naturel est si peu cher qu’il n’est pas du tout rentable d’utiliser de l’uranium de retraitement. D’après certaines études, ça le deviendra à partir de 350 dollars les 500 grammes d’uranium naturel.

 

Quant à la petite part d’uranium de retraitement ayant été enrichi, il sert, de retour de Russie, à alimenter seulement deux réacteurs d’EDF, Cruas 3 et 4. En clair, 3,4% du parc nucléaire français utilise de l’uranium de retraitement.

Si l’on additionne les centrales «moxées» et les centrales avec uranium de retraitement, on conclut que 41% du parc nucléaire français utilise, d’une manière ou d’une autre, un combustible «recyclé».

Et si l’on décidait de prendre en 2007 une photographie du processus, on pourrait conclure que quelque 16% du combustible irradié a été effectivement recyclé et réinjecté dans le circuit de production de l’électricité nucléaire (15% de l’uranium de retraitement, sans oublier 1% de plutonium).

 

Lire la suite de ‘Clash sur la question du nucléaire’ »

Dati déconne sévère – et ne s’excuse pas (des dizaines d’instructions rendues illégitimes…)

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Source : Reuters.

La garde des Sceaux Rachida Dati et ses services auraient, par un décret, créé irrégulièrement des « pôles de l’instruction » dans les principaux tribunaux de grande instance du pays.

L’annulation de ce décret a été demandée lundi par le « commissaire du gouvernement », magistrat indépendant chargé de requérir les solutions légales, lors d’une audience concernant ce dossier devant le Conseil d’Etat.

Ce dernier statuera avant la fin de l’année, à une date non précisée.

Si ce décret était annulé, la régularité des procédures d’instruction ouvertes depuis cette date serait en cause, estime l’Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire).

« L’USM ne peut que déplorer cette situation qui pourrait conduire par défaut de méthode à la libération anticipée de centaines de criminels », déclare le syndicat dans un communiqué.

Le commissaire du gouvernement a proposé au Conseil d’Etat de donner, après avoir annulé le décret, un délai de six mois au gouvernement pour régulariser la situation, une voie possible pour sortir de l’imbroglio mais pas totalement certaine.

Le problème de forme en cause réside dans la composition d’un comité technique dont la consultation était obligatoire.

Les « pôles d’instruction » avaient été imaginés par le précédent ministre de la Justice Pascal Clément après le fiasco judiciaire de l’affaire de pédophilie d’Outreau, où 13 accusés avaient été innocentés, pour rendre obligatoire la co-saisine de plusieurs magistrats dans les enquêtes complexes.

Dans un communiqué lundi soir, la ministre de Justice ne se prononce pas sur les risques d’annulation d’enquêtes et n’évoque que le sort de sa réforme de la carte judiciaire, qui prévoit la suppression de centaines de petites juridictions. Celle-ci n’est selon elle pas menacée.

« Le ministre de la Justice indique que la réforme de la carte judiciaire n’est pas concernée par l’irrégularité relevée par le commissaire du Gouvernement. En effet, le décret du 30 octobre dernier a été soumis à l’avis d’un comité régulièrement composé, conformément au souhait du Garde des Sceaux », écrit-elle.

Thierry Lévêque, édité par Gérard Bon.

Rénovation urbaine en France : des résultats dérisoires

  Alternatives économiques (l’un de mes magazines de chevet) publie dans son dernier numéro un rapport de l’ANRU qui fait le point sur la situation de la constructions des nouveaux logements et des réhabilitations promises depuis les promesses de 2005.

  Des chiffres édifiants… Déjà que les démolitions ne sont qu’assez rarement suivies de reconstructions équivalentes (vive la spécultaion immobilière), et que ce programme ne prend pas en compte le nombre de pièces dans les logements (je vais détailler tout cela dans un prochain article, consacré aux diverses magouilles liées à tout cela), le gouvernement nous considère vraiment comme des jambons. Bilan, donc :

  Pour 250 000 démolitions annoncées en 2005, 113 214 sont finalement programmées, 39 805 ont été commencées, et 31 927 finalement menées à terme. Taux de satisfaction des promesses : 12,7%.

  Pour les reconstructions, comme évoqué précédemment, c’est pire : sur 250 000 prévues, 104 981 sont programmées, 26 444 ont été commencées, et 10 807 réalisées à l’heure actuelle. Taux de satisfaction : 4,3%.

  Quant aux réhabilitations, vis-à-vis des 400 000 prévues en 2005, 217 417 sont programmées, 80310 ont été entamées, et 43958 menées à terme. Taux de satisfaction : 10,9%.

  Bravo ! Bravo ! Quel effort fulgurant ! Et on en promet encore, des nouveaux « logements sociaux » ?

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