posts du 3 octobre, 2009


Nadine Morano surprise en train de jouer à Grand Theft Auto (avec ses enfants !)

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Source : Le Monde.fr

Une photo publiée par Paris Match montre la secrétaire d’État à la famille jouant avec ses enfants à Grand Theft Auto, un jeu dont elle avait dénoncé « l’amoralité ».

C’est une scène familiale classique : dans le reportage qui lui est consacré par Paris Match, on peut voir une photo de Nadine Morano, secrétaire d’État à la famille, qui la montre jouant avec ses enfants à un jeu vidéo. Problème : comme le note le site Arrêt sur Images, il ne s’agit pas de n’importe quel jeu vidéo. La secrétaire d’État et son fils jouent en effet à Grand Theft Auto (GTA), une franchise de Rockstar dans laquelle le joueur incarne un jeune malfrat qui grimpe petit à petit les échelons du crime organisé. Au menu : courses-poursuites en voiture et fusillades.

Or, lors de la sortie du quatrième opus de la série, Nadine Morano avait dénoncé la violence du jeu, qu’elle jugeait « amoral », et avait appelé les parents à la « vigilance » concernant les jeux vidéo utilisés par leurs enfants. Les différents épisodes de GTA sont déconseillés aux moins de 17 ans en Europe et interdits à la vente aux mineurs aux États-Unis. Pourtant, la photo publiée par Paris Match montre que la fille cadette de la secrétaire d’État, âgée de 13 ans, regarde son frère aîné jouer.

Les services de Nadine Morano ont précisé à France Info que, dans cette scène, la secrétaire d’État a justement réuni ses enfants pour les « mettre en garde » et leur expliquer le « bon usage » des jeux vidéo. Interrogée sur France 2, la secrétaire d’État a expliqué que le jeu « avait été prêté à son fils par un ami » et que cette photo illustrait la « mise en pratique de son engagement ».

[NDLR : MORT DE RIRE ! LA CROISEE ANTI-JEUX VIOLENTS PRISE EN FLAG EN TRAIN DE JOUER AU JEU LE PLUS POLEMIQUE AVEC SES ENFANTS, DONT AU MOINS UN MINEUR !]

A partir de 65 ans, les seniors ne trouvent plus de logements…

Source : Sans-Logis N°168

 

Le logement des seniors est l’un des thèmes retenus par le 11e Salon des Seniors. L’occasion d’évoquer un phénomène qui touche cette population : la discrimination à la location.
 
Marie-Claude, 61 ans, reçoit un salaire confortable de 3300 euros net par mois. Elle travaille au Ministère de la Culture. « Je suis célibataire et je ne fais pas de bruit », précise-t-elle, en bonne élève. Marie-Claude doit déménager mi-avril. Elle pensait vraiment trouver une autre location, facilement. Mais, ces dernières emaines, son dossier a été rejeté plusieurs fois. Deux fois pour la même raison : « Trop vieille ». « Je n’aurais jamais imaginé que ce soit possible », dit-elle. Et Marie-Calude de s’inquiéter : « La dernière fois, le bailleur a préféré prendre un couple d’infirimiers qui gagnaient, à deux, la même chose que moi. Je commence à me décourager. »
 
Une pratique très répandue
 
Ouriel Bennaim, directeur d’une agence Orpi connaît bien le problème : « J’ai, en ce moment, une cliente de 68 ans qui a beaucoup de mal à trouver un logement à cause de son âge. » Pierre Moreau, directeur d’une agence immobilière à Paris, renchérit : « Les vieux, c’est comme les personnes de couleur, c’est de plus en plus difficile de leur trouver une location. »
 
La Haute Autorité pour la lutte contre la discrimination (HALDE) commence, elle, tout juste à appréhender le phénomène. « Nous avons mis du temps à réaliser, nous pensions toujours que le rejet était une question de revenus ou d’origine. Mais, cette année, des dossiers très spécifiques sont arrivés. Nous avons découvert que la discrimination des seniors, dès 65 ans, était une pratique très répandue, que tout le monde la connaissait », analyse Fabien Dechavanne, chef du pôle « Biens et services » à la direction juridique de la Hlade. En ce moment, de plus en plus deseniors se disent victimes de cette pratique. « A cause de la crise », s’avance Ouriel Bennaim. Peut-être, aussi, parce qu’il y a de plus en plus de demandes : les seniors bab-boomers sont plus mobiles que leurs parents.
 
Effets pervers de la loi Mermaz
 
Ce n’est pas du « racisme antivieux », explique Fabien Dechavanne [NDLR : C'est juste pour faire du fric, comme l'indique la suite de cet article] : « C’est en fait un effet non voulu de la loi Mermaz, qui date de 1989. » L4article protège les personnes âgées d’une explusion trop brutale. Un locataire âgé de plus de 70 ans qui a de faibles ressources ne peut être délogé que si le propriétaire lui trouve un appartement de remplacement, « situé dans le voisinage ».
 
Cette loi, Fabien Dechavanne la juge bien faite, mais mal interprétée : « Les agences immobilières et les propriétaires comprennent « à partir de 65 ans, l’expulsion n’est plus possible », donc ils refusent de louer. »
 
En cas de discrimination avérée, il faut contacter la Halde, constiutuer un dossier contenant des preuves (témoignages, enregistrements). Si le dossier est assez solide, le locataire peut espérer recevoir des indemnités de l’ordre de trois fois le montant du loyer.

L’Inde fait un grand pas en faveur des homosexuels

 

Source : Métro
 

L’homosexualité a été dépénalisée dans la capitale Delhi

 

 

Le jugement est appelé à faire date en Inde : la Haute Cour de Delhi a rendu en juillet dernier une décision dépénalisant l’homosexualité dans la capitale, qui pourrait apporter plus de liberté aux homosexuels dans ce pays profondément conservateur.
 
Une législation de 1860
 
Cet arrêt historique bat en brèche cent cinquante ans d’une législation héritée du colonisateur britannique, qui considérait l’homosexualité comme un crime. La Haute Cour a estimé hier que l’article 377 du code pénal de 1860, qui criminalise les relationshomosexuelles consenties, constituait une « violation des droits fondamentaux ». Il ne faut pas oublier que la discrimination est l’antithèse de l’égalité qui élève la dignité de tous les individus », ont argumenté les juges.
 
Jusqu’à présent, la loi pénale qualifie l’homosexualité de comportoment « contre la nature » puni d’une amende et de dix ans de prison. L’arrêt de la Haute Cour de Delhi n’a pas de portée jurisprudentielle pour toute l’Inde, « mais son implication est gigantesque et servira de référence aux quatre coins du pays », a assuré un militant homosexuel Gautam Bhan. 
 
Cette annonce « va établir un important précédent dans le monde », a indiqué Susan Timberlake, du Programme commun des Nations Unies sur le VIH (Onusida). La décision de Delhi servira d’exemple pour les pays interdisant les rapports homosexuels, notamment notamment en asie et en Afrique. Surtout, les homosexuels atteints par le VIH pourront désormais plus facilement avoir accès aux soins, a précisé Pradeep Kakkatil, d’Onusida.

Michael Moore appelle à la rébellion (Capitalism : A Love Story)

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Source : http://www.lemonde.fr/cinema/article/2009/09/07/michael-moore-lance-son-dernier-film-appel-a-la-revolte-contre-le-systeme_1236945_3476.html

 

Première image : un speaker alerte les spectateurs sur la projection de scènes dont la vision est déconseillée aux personnes sensibles. Suivent des plans, filmés par des caméras de surveillance, de hold-up de banques. Puis un parallèle entre « le pain et les jeux » de la Rome antique, avec extraits de péplums, et la politique de diversion d’un Bush ou d’un Berlusconi. Qui sont ces nouveaux empereurs qui s’octroient le droit de vie ou de mort sur le peuple ? Ceux qui possèdent tout et détroussent ceux qui n’ont rien, les vautours de l’immobilier qui expulsent les endettés du prêt avec l’aide des shériffs ou les entreprises tirant profit de la mort de leurs employés avec la complicité des compagnies d’assurances.
 

 

« J’ai fait ce film comme si c’était le dernier que j’étais autorisé à tourner. » Selon son auteur, Capitalism : A Love Story, le nouveau pamphlet du documentariste américain Michael Moore, est l’aboutissement du combat qu’il mène depuis vingt ans : la dénonciation de l’impact désastreux des puissances financières sur la vie des Américains. Fidèle à son ton, celui d’un cours politique à la fois offensif et drôle, mais comme apaisé d’avoir rempli sa mission, il pose une question : quel prix l’amour du capitalisme fait-il payer à chaque citoyen américain ? Amour qui, aujourd’hui, a transformé un rêve en cauchemar pour toutes ces familles qui ont perdu leur travail (14 000 emplois supprimés chaque jour), leurs maisons. Moore nous invite chez ces gens ordinaires dont les vies ont capoté dans le marasme, et se tourne vers Washington, vers les marionnettistes responsables, pour stigmatiser leurs abus, leurs mensonges, leurs « corruptions ».

« Le boulot des artistes, des cinéastes, n’est pas de se comporter en moutons mais de souligner ce qui ne fonctionne pas dans notre monde. Les politiciens n’ont aucun intérêt à être courageux, à changer les choses, c’est trop risqué pour eux. C’est à nous, au peuple, de les forcer à adopter un nouveau système, à les contraindre à affronter la vérité », dit Michael Moore, qui pointe du doigt les patrons de banque et les institutions financières coupables d’avoir provoqué la crise économique et méritant la prison.

« Scènes de crime »

Mais Capitalism : A Love Story est d’abord une « histoire criminelle, histoire de guerre sur la lutte des classes, histoire de vampires et d’amour abusif », ajoute un Michael Moore dont le précédent film, Sicko (2007), ouvrait le dossier du système de santé américain, qui cause aujourd’hui tant de soucis au président Obama. Le film accuse moins telle personne ou telle entreprise qu’une philosophie. Ce n’est pas tant un film sur la crise que sur un système, celui du libre marché, du culte du profit. « Le capitalisme n’est pas compatible avec les lois de Dieu », scande la voix off, tandis que défilent des images d’un film hollywoodien détourné, où Jésus fustige les évangiles bancaires. Moore téléphone au ministre Paulson et se fait raccrocher au nez, convoque les idéaux de Roosevelt, se fait refouler de quelques immeubles institutionnels autour desquels il déroule un périmètre « interdit d’accès » pour « scènes de crime ».

Son immuable casquette vissée sur le crâne, il explique en conférence de presse que « tout est possible ». « Qui aurait pensé il y a trois ans qu’un président afro-américain serait élu aux Etats-Unis ? On n’osait pas rêver de la chute du mur de Berlin, ni de l’avènement de Mandela en Afrique du Sud. On peut lever la main et défendre ses droits ! La révolte a commencé le 4 novembre dernier (jour de l’élection d’Obama). Soyons des citoyens actifs ! La démocratie n’est pas un sport de spectateurs, il faut y participer ! Faisons en sorte que cesse cette mécanique par laquelle ceux qui travaillent voient leur vie ruinée par ceux qui ne pensent qu’aux intérêts de leurs sociétés. »

Appel qu’ailleurs, incorrigible adepte de la pirouette cynique, il formule autrement, lorsqu’on l’interroge sur ce qu’il espère de son film : « Pop-corn et rébellion. »

Jean-Luc Douin

Crise du lait : actions et revendications

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Source : http://www.ledauphine.com/crise-du-lait-ils-ont-manifeste-hier-devant-la-prefecture-contre-la-chute-du-prix-du-lait-la-colere-des-producteurs-et-eleveurs-deborde-@/index.jspz?article=199129

 

 

Les producteurs de lait du département des Hautes-Alpes sont passés à l’action hier matin, devant la préfecture. Ils étaient une cinquantaine, à l’appel des syndicats Union laitière 05, FDPL 05, Jeunes agriculteurs et FDSEA 05 à vouloir crier leur colère face à la chute du prix du lait.
Ils ont commencé par renverser environ 300 litres de lait devant les grilles d’entrée de la préfecture. Grilles bien gardées par les forces de l’ordre déployées pour la circonstance, empêchant les manifestants d’entrer.
Puis c’est à la chaux et à la sulfateuse que les rosiers et le perron ont été copieusement arrosés.

 

Les manifestants n’en sont pas restés là : ils ont apporté bois et barbecue pour une grillade-party au goût amer, avant de monter un mur en brique de lait, obstruant l’entrée de la préfecture. En début d’après-midi, une délégation de jeunes agriculteurs nouvellement installés ou en cours d’installation était reçue par le sous-préfet.

 

 « Nous n’arrivons plus à payer les charges »

 

Tout au long de cette matinée, l’ambiance était tendue, notamment entre policiers et Crise du lait : actions et revendications dans La ploutocratie oligarchique du Tsar Közy (+380) manifestants. Il faut dire que la colère monte depuis plusieurs jours chez les producteurs de lait haut-alpins. Une colère teintée d’amertume et de déprime, visible sur les visages de bon nombre d’agriculteurs qui avaient parfois du mal à contrôler leurs émotions.

 

« L’outil de régulation des cours du lait est cassé, résume Sandrine Hauser, présidente des Jeunes agriculteurs des Hautes-Alpes. Une région comme la nôtre ne résistera pas. Toute la production de lait va finir par disparaître. On n’en peut plus. Sans parler de s’octroyer un salaire, nous n’arrivons pas à payer toutes les charges de l’exploitation. Nous sommes plusieurs à devoir aller travailler à côté pour vivre. Jusqu’à présent, nous étions la tête dans le guidon, entre les bêtes à s’occuper et les foins à assurer. Aujourd’hui, nous sommes pris à la gorge car tous les impôts et autres charges tombent ».

 

 « Que le Gouvernement nous rende les 40 € »

 

La présidente des JA poursuit : « Nous nous sommes aperçus que les laiteries n’y étaient pour rien. C’est bien le Gouvernement qui a fait signer des accords où le cours du lait est descendu à 270 € la tonne. Nous demandons donc au Gouvernement de rendre les 40 € perdus. Or, c’est à partir de 300-310 € la tonne que nous pouvons payer les charges d’exploitation. C’est seulement à partir de 350 € que nous pourrons toucher de petits salaires ».

 

Des briques de lait offertes à La Petite Ourse et au Secours catholique

 

L’action des producteurs laitiers s’est conclue par une belle note de solidarité : le millier de briques de lait qui a servi à la construction du mur de protestation devant la préfecture a été offert à deux associations caritatives, La Petite Ourse et le Secours catholique.

 

 

REPÈRES

 

Combien ?

Sur les Hautes-Alpes, on compte 206 points de collecte du lait. Avec les Gaec, ce sont 270 exploitations qui sont installées.

Les revendications des manifestants portent notamment sur le maintien de quotas laitiers pour les zones de montagne en particulier ; ils revendiquent la somme supplémentaire de 40 € par tonne et la suspension des charges et impôts pour l’année 2009.


Par Frédéric FAYS.

Couvrir 1% des déserts de panneaux solaires suffirait à couvrir les besoins énergétiques mondiaux !

Projet Desertec : l’Afrique, gigantesque panneau solaire pour l’Europe
 
Douze entreprises, en majorité allemandes, ont signé lundi un protocole d’accord lançant un projet de 400 milliards d’euros pour construire des centrales solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient afin d’alimenter l’Europe en énergie « propre ».

 

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 Source : http://www.rtlinfo.be/info/economie/monde/256881/projet-desertec-l-afrique-gigantesque-panneau-solaire-pour-l-europe

 

Douze entreprises, en majorité allemandes, ont signé lundi un protocole d’accord lançant un projet de 400 milliards d’euros pour construire des centrales solaires en Afrique du Nord et au Moyen-Orient afin d’alimenter l’Europe en énergie « propre ». Ce projet pharaonique, nommé « Desertec », pourrait couvrir à terme 15% des besoins énergétiques de l’Europe et une grande partie de ceux des pays producteurs, selon ses promoteurs. « Aujourd’hui, nous avons fait un pas en avant » vers sa réalisation, s’est réjoui Nikolaus von Bomhard, patron du réassureur allemand Munich Re, au siège duquel fut signé le protocole d’accord à Munich (sud de l’Allemagne).

Selon le site anglais du concept Desertec, la quantité d’énergie solaire que l’on pourrait tirer des déserts est colossale: « Tous les ans, chaque km2 de désert reçoit une énergie solaire équivalent à 1,5 million de barils de pétrole. La surface totale des déserts sur la planète entière fournirait plusieurs centaines de fois l’énergie utilisée actuellement dans le monde ».

En d’autres termes, on peut aussi écrire que « pour fournir l’électricité nécessaire à la Terre entière, il suffirait de couvrir de panneaux solaires moins de 1% de la surface des déserts du monde ». Vous pouvez mieux vous rendre compte de ce que nous écrivons en regardant la carte ci-dessous. Celle-ci montre, du plus petit au plus grand carré :

1 (gauche) La portion du Sahara qui serait couverte par les champs solaires du projet Desertec.
2. (milieu) Portion du Sahara à couvrir de champs solaires pour fournir l’électricité nécessaire à l’Europe.
3. (droite) Portion du Sahara nécessaire pour répondre aux besoins électriques du monde entier.

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Comment ça marche ?

Le système concentre l’énergie solaire réceptionnée par des miroirs et la convertit en chaleur. Cette chaleur augmente la vapeur qui fait tourner des turbines et des générateurs qui créent l’électricité. Celle-ci peut ensuite être distribuée en Afrique et vers l’Europe.

 

« Sincère, juste et d’égal à égal »

Torsten Jeworrek, membre du directoire du réassureur, a promis une collaboration « sincère, juste et d’égal à égal » avec les pays producteurs. Ce protocole d’accord prévoit la création d’un bureau d’études au plus tard fin octobre. Il devra aboutir d’ici trois ans à « l’élaboration de plans d’investissement réalisables » pour la création de ce réseau de centrales solaires thermiques, selon un communiqué de presse. 

Parmi les groupes impliqués se trouvent la banque allemande Deutsche Bank, les groupes énergétiques EON et RWE, le conglomérat Siemens ou encore l’espagnol Abengoa Solar et l’algérien Cevital. Des représentants de la fondation à l’origine du projet ainsi que de la Ligue arabe et du ministère égyptien de l’énergie étaient également présents.

 

Réseau de scientifiques et d’ingénieurs à l’origine du projet

La fondation Desertec a été érigée sur les bases d’un réseau international de scientifiques et d’ingénieurs appelé TREC. En association avec le Club de Rome (qu’est-ce que le Club de Rome ?), elle a développé le concept DESERTEC dont l’objectif est d’exploiter les énormes quantités d’énergie solaire et d’énergie éolienne dans les déserts du monde entier.La concrétisation de ce projet permettrait une diminution drastique d’émissions de gaz à effets sans recourir pour autant au nucléaire.

 

Autres bienfaits

Outre l’exploitation de l’énergie du soleil, les immenses champs de panneaux solaires pourraient permettre d’autres applications:

- La chaleur résiduelle perdue dans les gigantesques champs solaires pourrait être récupérée et servir à la désalinisation de l’eau de mer.

- Les zones ombragées situées derrière chaque panneaux solaires pourraient servir à des cultures qui seraient épargnées par les écrasants rayons du soleil et alimentées par l’eau désalinisée.

- Création d’emplois.

- Collaboration entre les peuples.

 

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