posts de février 2010


200 médicaments seront moins remboursés en avril !

3852596707200medicamentsmoinsremboursesenavril.jpg

Source : 20 minutes.fr

Ils sont jugés «peu efficaces» par la Haute Autorité de santé. Résultat, le gouvernement avait décidé, à l’automne, de diminuer le remboursement d’une série de médicaments. On en connaît désormais la liste, ils sont 200 médicaments, annonce le site des Echos. De 35% de remboursement par la Sécurité sociale, ils vont passer à 15%. 

 

Selon le quotidien économique, cela devrait permettre une économie de 145 millions d’euros cette année.

Concrètement, il va s’agir de traitements comme le Tanakan, qui agit sur les troubles de la mémoire des personnes âgées, ou encore Equanil (un anxiolythique), l’Hexomédine (un antiseptique), et la crème contre l’herpès Zovirax.

Les Echos précise que les laboratoires pharmaceutiques sont actuellement informés des médicaments concernés. «Les décisions, médicament par médicament, paraîtront au « Journal officiel » à partir d’avril», précise le site.

La Fraternité en action

[NDLR : Bien foutu et riche en informations, historiques notamment, je te conseille, ami lecteur, d'y faire un tour !]

bannierefea.png

  Chère amie, cher ami,

  En ce début d’année nous avons lancé une plate-forme solidaire, espace interactif  dédié à l’entraide et à la citoyenneté (www.lafraterniteenaction.org). Elle est une des chevilles ouvrières de notre mobilisation collective.

Par ses contenus et sa vocation solidaire, cette plate-forme est une expérience intéressante que je vous invite à rejoindre et enrichir, qu’il s’agisse des échanges de services, de la veille sociale et citoyenne, des parrainages ou des actions de solidarité envers tous les hommes et les femmes qui en ont besoin. Nous pouvons en être fiers car elle a été construite de manière participative par les adhérents de l’association ; le coût total de sa réalisation n’a d’ailleurs été que de 185€.

La Fraternité en action vous permet de mettre en lumière des faits de société, des textes et des vidéos qui font l’éloge de la fraternité. J’ai par exemple été particulièrement touchée par cette magnifique vidéo détaillant la déclaration universelle des droits de l’homme, connue à ce jour par seulement 5% de la population mondiale. Grâce à votre vigilance nous sommes régulièrement informés sur les différentes mobilisations relayées dans la rubrique de veille sociale et citoyenne.

Vous êtes déjà très nombreux à avoir publié des offres ou des demandes ponctuelles dans la rubrique des annonces. L’utilité de cet outil n’est plus à démontrer et c’est pour cela que vous pouvez dès à présent mettre également en partage vos expériences à travers la rubrique des savoir faire.

La fraternité et l’entraide sont des défis que nous devons accompagner dans un esprit gagnant-gagnant pour qu’ils puissent être compris et partagés. C’est pour cela que nous avons créé le réseau social des échanges solidaires. Toute personne fournissant un service à une autre (intervention informatique, covoiturage, aide aux courses …) gagne ainsi un droit au service qu’elle pourra utiliser à son tour quand elle le voudra.

Vous l’aurez bien compris, notre plate-forme solidaire est entièrement participative et conjugue le  respect de toutes  les différences,  la solidarité concrète  et l’action de proximité.

Parce que nous pensons que la transmission de savoirs doit être accompagnée d’une transmission d’expériences, l’association lance une vaste opération de parrainages et tutorats. Chaque jeune qui le souhaite pourra être mis en relation avec un tuteur qui va lui ouvrir les portes de son champ d’expériences, le mettre en relation avec son réseau, lui faire découvrir les coulisses du métier qu’il a choisi d’exercer. Je lancerai prochainement un appel pour recruter un grand nombre de tuteurs au sein de notre réseau.

Avec «La Fraternité en Action» l’ensemble du réseau Désirs d’Avenir met ainsi ses canaux d’informations, son formidable élan fraternel mais aussi ses relais politiques et citoyens à la disposition de toutes celles et tous ceux qui en ont besoin.

Je vous encourage également à continuer de vous mobiliser aux côtés des citoyens et des associations afin de proposer votre aide et concours. L’équipe de la plate-forme solidaire s’est d’ailleurs engagée avec les comités Désirs d’avenir 93 pour assister une association dans l’organisation d’un événement  à Villetaneuse en solidarité pour Haïti. Cette soirée a permis de récolter des fonds reversés à Médecins sans Frontières.

Toutes ces actions sont menées avec humilité, discrétion et hors de toute tentative de récupération politique.

Je compte sur vous comme vous pouvez compter sur moi pour faire vivre avec énergie notre plate-forme solidaire. Je compte particulièrement sur les animateurs des comités locaux pour mobiliser toutes les énergies en solidarité et fraternité.

 

 Amitiés fidèles,

Ségolène Royal Présidente de Désirs d’Avenir
(www.lafraterniteenaction.org)

Une tête de vainqueur : l’Histoire d’Henri Guaino

guaino.jpg

Il faut rendre à César, ce qui est à César… l’homme de l’ombre, Talleyrandesque en Diable, qu’est Henri Guaino, mérite bien un peu de lumière. Affublé que nous sommes d’un Président incapable d’écrire ses propres discours, il devient nécessaire d’examiner la main qui tient la plume.

 Source : Wikipédia

Origine, études et famille

Henri Guaino n’a pas connu son père. Il est élevé par sa mère, femme de ménage, et par sa grand-mère.

Après le lycée Ampère à Arles, il obtient une licence d’histoire à Paris IV-Sorbonne. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris (Sciences Po). Il échoue trois fois au concours d’entrée de l’École nationale d’administration (ENA). Il finit avec un DEA de politique économique de Paris IX-Dauphine.

Carrière avant la campagne présidentielle de 2007

Économiste au Crédit lyonnais (1982-1986) et chargé de cours à l’ESCP Europe et à l’École normale supérieure de Saint-Cloud (1984-1987), il devient chargé de mission à la direction du Trésor au ministère des Finances et adjoint au secrétaire général du Club de Paris (1987-1988).

Pendant la campagne de Jacques Chirac pour l’élection présidentielle de 1988, il est chargé par Jean-Marie Messier de réécrire les interviews de Jacques Chirac.

Maître de conférences à l’Institut d’études politiques de Paris (1988-2003), il est responsable de la recherche finance au groupe Louis Dreyfus (1989-1990), puis des activités banque d’affaires et gestion des participations et chargé de mission auprès du président-directeur général du groupe Mutuelle d’assurance des artisans de France (1990-1993).

Nommé chargé de mission auprès de Philippe Séguin, président de l’Assemblée nationale (1993), puis conseiller auprès de Charles Pasqua (ministre d’État, ministre de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire) (1994-1995), il est promu commissaire général au plan (du 1er septembre 1995 au 4 janvier 1998).

Proche de Philippe Séguin, catalogué comme « gaulliste social », il inspire la campagne présidentielle de Jacques Chirac de 1995, autour de la « fracture sociale » (même si la formule est de Marcel Gauchet, reprise par Emmanuel Todd).

Évincé par Lionel Jospin, alors Premier ministre, qui lui reproche la publication d’un rapport sur le chômage non conforme à l’analyse gouvernementale, il se voit cependant confier par Charles Pasqua l’élaboration d’une charte d’aménagement et de développement du territoire des Hauts-de-Seine (1999-2000). Conseiller scientifique de l’Agence pour la diffusion de l’information technologique (2002-2004), il devient aussi administrateur de l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (depuis 2003).

Il s’est présenté à la Mairie du Ve arrondissement en 2001 sur la liste officielle du RPR, lorsque Philippe Séguin se présente à la mairie de Paris. Jean Tibéri s’était constitué en candidat dissident : Guaino a recueilli 9,6 % des voix contre 40 % pour Tibéri.

Il est conseiller-maître à la Cour des comptes depuis septembre 2006.
Il a été chroniqueur aux Échos et à La Croix.

Conseiller de Nicolas Sarkozy

Pendant la campagne à l’élection présidentielle de 2007, il est le rédacteur des principaux discours de la campagne de Nicolas Sarkozy (à partir du discours de Nîmes de mai 2006), notamment les discours prononcés à Périgueux et à Agen, avec les évocations de Hugo, Jaurès, Blum et Guy Môquet. Au cours de diverses interventions dans la presse écrite ou à la radio, il est amené à assumer la paternité d’un certain nombre d’autres thèmes de la campagne présidentielle, notamment la « liquidation de Mai 68 » et la fin des repentances.

Après l’élection de Nicolas Sarkozy en mai 2007, il est nommé conseiller spécial du président de la République par Nicolas Sarkozy en mai 2007 et occupe à l’Élysée l’ancien bureau de Valéry Giscard d’Estaing. À nouveau, il assume les idées exprimées dans un certain nombre de discours présidentiels dont il ne nie pas avoir été soit l’inspirateur, soit le rédacteur. Ainsi, après le discours de Dakar prononcé par le président le 26 juillet 2007 et vivement contesté tant en France qu’en Afrique, une polémique s’en était suivie avec Bernard-Henri Lévy qui avait mis en cause ses fondements philosophiques maurrassiens et racistes, à laquelle il avait répondu:

 

« Ce petit con prétentieux ne m’intéresse pas. Qui est-il donc ? Qu’a-t-il fait dans sa vie de si extraordinaire pour se permettre de juger comme ça ? Je n’ai jamais rencontré BHL. Il ne m’aime pas, moi non plus. Il n’aime pas la France, moi si. Il a la bave aux lèvres, avec la haine qui suinte de partout.»

Il est amené ultérieurement à défendre le discours :

 

« [...] Fallait-il vraiment rappeler que le colonisateur a construit des ponts ?
HG : Le discours de Dakar contient le réquisitoire le plus implacable contre la colonisation… Nicolas Sarkozy a dit aux jeunes africains : L’héritage de la colonisation est aussi le vôtre. Il y a tous les crimes, mais il y a aussi les droits de l’homme, l’égalité hommes-femmes, l’universalisme…

On y a vu du paternalisme. Et votre description de l’homme africain enfermé dans l’éternel recommencement est très mal passée.

HG : Le discours de Dakar n’exprime aucun sentiment de supériorité. Il parle aux Africains non comme à des enfants mais comme à des frères… Quant à l’éternel recommencement, c’est un imaginaire commun à toute l’humanité à certains moments de son histoire… Chaque civilisation a fait sa propre synthèse. L’Afrique doit faire la sienne…»

De la même façon, il intervient dans la polémique qui s’est instaurée au cours du mois d’octobre 2007 sur le bien-fondé de prescrire aux enseignants la lecture de la lettre de Guy Môquet le 22 octobre. Le 19 octobre 2007, au micro de RTL, Henri Guaino n’avait pas admis le refus de certains enseignants de lire à leurs élèves le 22 octobre 2007, conformément à l’instruction officielle du 30 août 2007 dans le cadre de la journée commémorative nationale décidée par Nicolas Sarkozy, la lettre de Guy Môquet. Il avait fustigé ces professeurs « dont la nation a payé des études, dont la nation paie le salaire ». Quelques jours plus tard, il s’exprime à nouveau au sujet de la lecture de la lettre de Guy Môquet et revient sur la genèse de l’irruption de Guy Môquet dans la campagne de Sarkozy :

 

« [...] Si vous étiez professeur, que diriez-vous à vos élèves?
HG : …Guy Môquet n’est pas une figure de la résistance de la stature d’un Jean Moulin. Il est communiste comme son père emprisonné. Il résiste à sa façon. Il tombe victime de la barbarie nazie. À ce moment-là, il est un des plus beaux visages de la France.

Pourquoi a-t-il tant touché Sarkozy, ce texte qu’il ne connaissait pas ?

HG : C’est un texte émouvant. Pendant la campagne, on en a lu un passage dans un discours. Ce fut un moment très intense. Peu à peu, c’est devenu une figure familière de la campagne. Il n’y avait aucun calcul….»

L’historien Jean-Pierre Azéma avait précisément opposé la directive relative à la lecture de la lettre de Guy Môquet à la repentance de Jacques Chirac, en juillet 1995, pour l’attitude de l’État, de la France dans la déportation des Juifs de France. Ceci amène Guaino à s’exprimer à nouveau sur la repentance :

 

« [...] La mode, à vous entendre serait à la repentance ?
HG : Le politiquement correct pousse à la repentance. On veut faire expier aux fils les fautes des pères. C’est absurde. Ma France à moi, elle n’était pas à Vichy… Mais il faut résister à cette mode de la repentance qui finit par exprimer la haine de soi, qui débouche souvent sur la haine des autres. »

Suite à la censure de la Loi Création et Internet par le Conseil Constitutionnel, Henri Guaino s’est exprimé dimanche 14 juin sur Europe 1. Sa prestation à cette occasion lui vaut un Prix Busiris sur le blog de Maître Eolas pour avoir déclaré que la déclaration des droits de l’homme et du citoyenphilosophie du droit, que le droit à internet serait mieux défendu que le droit à l’eau ou à l’électricité et qu’en 1789 les révolutionnaires n’ont pas entendu défendre l’accès à internet.

Son salaire annuel est évalué à 290 368,93 euros (source le Canard enchaîné) 132.856,93 euros en tant que conseiller maître de la Cour des comptes, plus « une indemnité de sujétion particulière » de 157.512 euros.. Cette révélation a été qualifié de « de transparence totalitaire, mesquine » par l’intéressé. L’intéressé indique que c’est un salaire de « cadre moyen ». (source le Canard Enchaîné).

Sarkozy refait les programmes scolaires

Source : Canard Enchaîné

  La sortie était passée inaperçue. Auteur, Henri Guaino, invité, le 25 octobre dernier, de l’émission « C Politique » sur France 5. Le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy y avait exposé, comme le signale l’hebdo « Télé Obs » (53/2), sa vision toute bonapartiste de l’élaboration des programmes scolaires.

  Il s’agit d’un « choix idéologique et politique », s’est emporté Guaino. il ne faut plus que ces programmes soient « traités par des spécialistes, des inspecteurs de l’Education nationale ». Par qui, alors ? Et où ? demande l’interviouveur, Nicolas Demorand. « A l’Assemblée nationale ou à l’Elysée ? » Réponse : « Les deux ! »

  Démonstration trois mois plus tard. La commission d’experts chargée de réformer l’enseignement de l’économie en classe de seconde a découvert que, dans son dos, des consignes venues d’en haut avaient modifié les contenus. Les sujets (qui fâchent) liés à l’emploi, au chômage, aux revenus, aux inégalités seront tout bonnement éliminés des futurs programmes. C’est l’une des raisons pour lesquelles le sociologue François Dubet vient de démissionner de cette commission d’experts. Ce n’est qu’un début….

Régionales IDF : le bilan socialiste (4)

Source : Tract de campagne

1998-2010 : UNE REGION INNOVANTE

  Nous avons accru le budget de la Recherche de 65 à 150 millions d’euros, financé 7 pôles de compétitivité et d’innovation, créé l’Institut du Cerveau et de la Moëlle (ICM), financé le Génopôle et le Canceropôle, créé 14 pôles de recherche (domaines d’intérêt majeurs, DIM), octroyé 1000 bourses doctorales et post-doctorales par an, acheté, 600 000 clés USB pour les lycéens, installé 1 ordinateur pour 3 élèves dans les lycées.

  * 1500 kilomètres de fibre optique.

  * Accès au haut débit dans tous les départements.

  * Soutien à l’industrie du jeu vidéo, 2500 emplois en Ile-de-France

  * Généralisation des espaces numériques de travail.

  * Construction de bibliothèques universitaires.

  * Financement de l’accueil de chercheurs étrangers.

  * Construction des maisons des étudiants.

  * 39 pépinières d’entreprises soutenues  par la Région.

  * Création du Centre Francilien pour l’innovation et du Lieu du Design.

  * L’Île-de-France  au 5ème rang mondial pour la recherche et le développement.

  * Mise en oeuvre des pôles de recherche et  d’enseignement supérieur.

  * 300 contrats régionaux pour l’acquisition des matériels des laboratoires.

  * Financement du SOLEIL, synchrotron de troisième génération.

  * 1 tableau numérique interactif par établissement.

  * 200 allocations de recherche par an pour des jeunes chercheurs.

  * Le chèque TranSport pour les jeunes sportifs.

  * Bourses pour les athlètes olympiques franciliens.

  * 40 millions d’euros pour la construction de piscines.

 

CULTURE

Cinéma :

0 euros en 1998, 14 millions d’euros par an aujourd’hui.  Le cinéma c’est 140 000 emplois  en Île-de-France.

90% des tournages de films français ont lieu aujourd’hui en Île-de-France. 60 films sont aidés chaque année.

 

Arts vivants :

0 euros en 1998, 14 millions d’euros par an aujourd’hui. 230 compagnies d’Île-de-France reçoivent une aide de la Région.

230 compagnies d’Île-de-France reçoivent une aide de la Région.

 

Livres :

0 euros en 1998, 4 millions par an 4 millions par an aujourd’hui.

Aides à toute la filière, libraires, éditeurs et auteurs.

360 projets littéraires ont été financés depuis 20  éditeurs d’être présents au Salon du Livre de Paris tous les ans.

La Région permet à   éditeurs d’être présents au Salon du Livre de Paris tous les ans. En six ans, la Région a consacré 415 millions d’euros à la culture.

Grâce à la Région, Rock en Seine et Solidays existent. Elle en est le premier financier institutionnel.

Régionales IDF : le bilan socialiste (3)

Source : Tract de campagne

1998-2010 : UNE REGION AMBITIEUSE

  Nous avons mobilisé 18 milliards d’euros pour les transport, rendu accessibles 500 millions d’euros de crédit pour les PME, lancé les tramways d’Ile-de-France, créé la carte Imagin’R et le Ticket plus, porté à 100 000 par an le nombre d’apprentis, créé 5000 emplois tremplins.

  * 4 lignes de tramways, la ligne 14, prolongement de lignes (lignes 12…).

  * 1,5 milliards d’euros par an pour les transports.

  * 120 millions d’euros par an de mesures tarifaires pour les usagers.

  * Dispositif PM’up pour les PME créatrices de valeur et d’emplois, 6200 nouveaux emplois attendus.

  * 50 millions d’euros, ces six dernières années, pour sécuriser les parcours professionnels des salariés.

  * 4000 PME soutenues par les plans filières, 24 millions d’euros d’aides.

  * Jusqu’à 300 000 euros d’aide régionale à la disposition des entreprises en difficulté.

  * 5 pactes pour l’emploi, la formation et le développemment économique, soit 180 millions d’euros d’aides.

  * 253 lycées construits ou rénovés.

  * Aide à l’équipement des lycéens professionnels.

  * Mobilité européenne des étudiants et des apprentis (25 000 étudiants et apprentis).

  * Bourse des Contrats d’Apprentissage.

  * Financement de projets franciliens par le Fonds Européen de développement régional.

  * 12 accords de coopération décentralisée  signés dans le monde entier.

  * 7 millions d’euros pour l’hôtellerie indépendante.

  * 1,3 millions de touristes conseillés dans les points d’accueil de la Région.

  * 130 millions d’euros pour le tourisme, 5% de l’emploi direct régional.

Régionales IDF : le bilan socialiste (2)

Source : Tract de campagne

1998-2010 : UNE REGION RESPONSABLE

  Nous avons fait des transports collectifs le premier budget de la Région, créé 10 réserves naturelles régionales et 4 parcs naturels régionaux, évité 172 000 tonnes de CO2 de rejets dans l’atmosphère, aidé l’agriculture bio ou respectueuse des ressources naturelles, dépollué dix usines d’incinération des ordures ménagères, financé les installations solaires des particuliers.

  * Mise en oeuvre de transports propres (tramways, bus verts…)

  * Financement du développement de la voiture électrique francilienne.

  * Protection et gestion directes d’un patrimoine naturel de plus de 12 000 hectares.

  * Soutien financier à la géothermie (160 000 logements chauffés).

  * Financement des politiques environnementales des communes.

  * Lancement du plan régional pour la qualité de l’air.

  * Adoption du plan régional de maîtrise de l’énergie.

  * Développement des réseaux verts et de l’éco-mobilité.

  * Aide aux communes qui luttent contre le bruit.

  * Prévention des crues.

  * Financement de l’agriculture bio.

  * Schéma environnemental des berges.

  * Soutien financier aux démarches innovantes de gestion des déchets.

  * Soutien à la réhabilitation des décharges.

  * Marchés régionaux soumis à des clauses d’éco-conditionnalité.

  * Démarche HQE dans les constructions de la région (lycées, centres de foration des apprentis…)

Régionales IDF : le bilan socialiste (1)

Source : Tract de campagne

1998-2010 : UNE REGION SOLIDAIRE

  Nous avons financé chaque jour 100 logements, instauré la gratuité dans les transports pour les chômeurs et les plus modestes, payé les livres scolaires des lycéens, créé 10 000 emplois dans les aides à la personne, financé 345 établissements pour personnes handicapées et 1000 emplois liés, construit ou réhabilité 45 000 places d’accueil pour les personnes âgées.

  * 240 000 logements créés ou réhabilités ces 6 dernières années.

  * 2400 places d’internat dans les lycées.

  * 20% des lycées accessibles aux personnes handicapées. [NDLR : Mieux... mais pas parfait !]

  * Plate-forme téléphonique « Jeunes Violence Ecoute ».

  * 1800 places d’accueil pour les femmes battues ou en précarité.

  * 4500 places pour les sans-abris.

  * 140 000 jeunes informés chaque année sur les Maladies Sexuellement Transmissibles par les Comité Régional d’Information et e Prévention sur le SIDA (CRIPS).

  * Dispositifs de lutte contre le décrochage scolaire, 4000 élèves chaque année.

  * 8000 places d’accueil pour les personnes handicapées.

  * 22 000 logements créés pour les étudiants et les jeunes travailleurs.

  * 22 000 copropriétaires aidés.

  * 5 millions d’euros par an pour les urgences hospitalières.

  * 2,5 millions d’euros par an pour les centres d’Interruption Volontaire de Grossesse, IVG.

  * 5400 nouvelles places en crèche.

Une météorite témoin de la naissance du système solaire retrouvée à Paris

Source : lepoint.fr

80049unemeteorite.jpg

  C’est une histoire extraordinaire, celle de l’incroyable découverte d’une météorite témoin de la naissance du système solaire dans un vieux carton d’emballage pour esquimaux ! L’auteur de cette découverte est un certain Jean-Jacques Corré, brocanteur à ses heures perdues. En 2001, il achète, à l’Hôtel Drouot, un lot de statuettes africaines. De retour chez lui, il découvre sous celles-ci une vieille serviette de toilette entourant un gros caillou noirâtre qui ne ressemble à rien de connu. Il le range dans un coin, attendant six ans pour le faire expertiser à l’université de Nantes, où il s’entend dire qu’il s’agit d’une météorite. On lui conseille de la montrer au laboratoire de minéralogie et de cosmochimie du Muséum d’histoire naturelle de Paris, dirigé par François Robert. Quand il s’y rend, à la fin 2008, il est reçu par Brigitte Zanda, responsable de la collection de météorites. « J’ai aussitôt constaté qu’il s’agissait d’une météorite de type chondrite dans un état de conservation exceptionnel. Il a accepté de nous la vendre pour un bon prix.  »

   Après diverses analyses, Brigitte Zanda et ses collègues découvrent que cette météorite de 1,3 kilo, baptisée Paris, est unique au monde. « L’astéroïde à qui appartenait cette météorite s’est condensé à partir de la même poussière interstellaire qui a formé le Soleil et les planètes voilà 4,55 milliards d’années », explique François Robert. Bien mieux : Paris ne montre aucune trace d’altération interne provoquée par la présence d’eau lors de sa formation. « C’est la première météorite dont la composition est restée intacte. Elle devrait nous apporter plus d’infos nouvelles », s’enthousiasme Brigitte Zanda.

   Les premières analyses ont montré la présence d’oxygène, de silice, de magnésium, de fer et aussi de carbone sous forme de matière organique. « Des analyses plus poussées nous procureront peut-être de nouvelles informations sur la naissance de la vie sur Terre », souffle la chercheuse. D’ores et déjà, elle a créé un consortium scientifique rassemblant quatre laboratoires français pour passer Paris à la moulinette. Mais Brigitte Zanda s’attend déjà à des demandes du monde entier.

Immensément riche, il décide de se séparer de sa fortune…. pour être heureux !

Source : Closer.fr

Mr Rabeder, 47 ans, un businessman Anglais, a pris une grande décision. Lire la suite l’article

Il a en effet décidé de se séparer du fruit de ses dures années de labeur, à savoir… sa fortune !

 

Ainsi, il a mis en vente sa luxueuse villa (avec lac et vue imprenable sur les Alpes) pour 1,6 millions d’euros, ainsi que : sa résidence de 17 hectares en Provence, estimée à 700 000 euros, ses 6 avions planeurs à 400 000 euros et son Audi A8, cotée à l’argus 50 000 euros.

Ces signes extérieurs de richesse, Mr Rabeder n’en veut plus. « Mon idée principale est de ne plus rien laisser derrière moi. Je me suis rendu compte qu’au final l’argent était contre-productif. Et que pire que tout, il ne m’apportait pas du tout le bonheur… au contraire même » a-t-il déclaré au Daily Telegraph.

Il prévoit même de retourner vivre très modestement, dans un petit studio. L’intégralité de l’argent récolté sera reversée à des associations caritatives, en Amérique Latine.

« Pendant très longtemps, j’ai cru que l’argent ne pouvait apporter que du bonheur. Je viens d’une famille très très pauvre où la valeur ‘travail’ était très importante (…) Mais récemment, j’ai testé un truc fou : dépenser tout ce que je pouvais dépenser pendant trois semaines, dans des voyages à travers le monde. C’est horrible ! Toutes les personnes que j’ai fréquentées n’ont jamais été ‘vraies’ avec moi. J’avais l’impression que nous étions tous, entre privilégiés, des ‘acteurs’. Que rien n’était vrai. Il n’y avait aucune connexion. »

Depuis qu’il a pris cette décision, Mr Rabeder se sent aujourd’hui « plus libre ».

Où est passé James Bond ?

Source : Canard Enchaîné

Il a de quoi être perplexe, Obama. Il vient de découvrir, lui, le big boss, la profondeur du cauchemar américain. C’est ce qui ressort du rare documentaire de James Bamford et Scott C. Willis, diffusé dimanche soir sur Arte, après les formidables « Trois jours du Condor ».

  La National Security Agency (NSA), cette officine de l’ombre dont on n’osait pas davantage prononcer le nom que celui de Dieu dans l’Ancien Testament, fut, à l’origine, créée pour espionner avec les moyens technologiques les plus raffinés le Diable en personne qu’était l’URSS. A la chute du mur de Berlin, il fallut reconvertir cette ténébreuse National Security Agency à l’étude de l’Axe du Mal, c’es-à-dire du terrorisme, une cible petite et très mobile, incarnée par Al-Qaida. Les 20 000 missionnaires, mathématiciens, linguistes, informaticiens de la Shadow Factory du Maryland pointèrent alors leurs antennes sur un ennemi minuscule à l’échelle planétaire : le téléphone portable. Écouter tous les courriels, tous les messages. Décoder tous les codes cryptés sous le couvert de traquer le Malin barbu Ben Laden.

  Ils ne travaillèrent pas si mal. En novembre 1996, lorsque le terroriste se fit acheter un portable en plein New York par un « vrai croyant », ils apprirent aussitôt son numéro et le filèrent en Afghanistan. Où, grâce à leurs longues oreilles, ils écoutaient tout, surtout les appels passés à son adjoint résidant dans une banales maison de Sanaa, au Yémen, chargé d’exécuter les mauvais coups. Si bien que, le 7 août 1998, lorsque deux ambassades des États-Unis sautèrent en Afrique de l’Est, ils étaient au courant qu’il se préparait du grabuge. Mais quoi ? Et où ? Le savaient-ils ? Pas les autres agences, en tout cas.

  Depuis décembre 1999, ils connaissaient minutieusement les déplacements de ceux qui allaient commettre l’attentat du 11-Septembre, y compris leur réunionde Kuala Lumpur, en Malaisie, où tout fut décidé. De son côté, la CIA avait repéré le départ de Djedda pour les États-Unis de l’un d’entre eux, muni d’un visa en règle. [NDLR : ET IL A EU SON VISA ?] Mais que venait-il faire ? Et le FBI, de son côté, quand il détecta la présence de ce facheux client, n’osa rien faire. Puis la CIA vit déferler, le 15 janvier, des suspects sur San Diego et prit note de leurs cours de pilotage : mais ce n’était pas illégal pour des citoyens, même religieux. En outre, la CIA se garda bien de transmettre ses petits secrets aux rivaux du FBI. Pendant ce temps, Ben Laden continuait à passer ses ordres au Yémen et la NSA à le savoir. Bref, chacun croulait sous les informations mais les gardait pour lui. C’est ainsi que le 11 Septembre eut lieu.

  Depuis lors, le monstre a prospéré, s’adaptant aux transmissions à travers les continents par câbles à fibres optiques. En moins d’une seconde, 4 milliards de milliards de bips sont ingurgités par ses gigantesques machines, servies par 35 000 spécialistes depuis 2008. Mais ils ont eu beau sélectionner les associations de vocables suspects sur les messages; On a eu beau leur apprendre en masse l’arabe; Tout cela a beau coûter 26,7 milliards de dollars : ils sont dépassés. Et leur communication interne ne s’est pas améliorée, comme vient de le découvrir Obama avec la tentative d’attentat du 25 Décembre sur le vol Amsterdam-Détroit.

  On en est là. Aéroports envahis de machines à scanner, avions interdits aux « sales gueules » des habitants de 14 pays, passagers examinés à poil. Nous sommes moins libres. Mais plus sécurisés ? On a de quoi, malgré Obama, être perplexes.

WADE - Président - |
la vérité |
Mohamed Fouad Barrada |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | sarkosy un espoir pour la f...
| Sylvie Trautmann
| optiqueslibérales